La performance et l’excellence sont deux concepts souvent entrelacés dans nos discours, pourtant leur essence diverge profondément. Là où la performance se concentre sur des résultats quantifiables et souvent éphémères, l’excellence incarne une philosophie d’être et d’agir, une quête continue de l’amélioration intrinsèque.

Les deux notions de performance et d’excellence semblent être assez proches. Mais elles sont pourtant bien distinctes, même si elle sont souvent associées et confondues l’une avec l’autre.

Cette confusion terminologique masque des approches managériales distinctes qui influencent profondément la culture d’entreprise, la motivation des équipes et la durabilité des résultats. Comprendre cette distinction devient crucial pour tout manager souhaitant développer une stratégie de leadership cohérente et efficace.

Choisir entre performance ou excellence ?

En fait l’une est transcendante et l’autre est presque… sans intérêt véritable. A votre avis : laquelle est laquelle ? Je vais vous proposer mon point de vue…

Si je devais faire un voeu, consistant à choisir entre performance ou excellence (à supposer que l’une devait exclure l’autre), je choisirais sans hésiter l’excellence au détriment de la performance, à laquelle je renoncerais sans regret.

A Retenir

La Performance : Une Logique de Résultats Mesurables

La performance se caractérise par sa nature quantifiable et sa focalisation sur l’atteinte d’objectifs précis dans des délais déterminés. Elle s’articule autour de métriques claires : chiffre d’affaires, parts de marché, délais de livraison, taux de satisfaction client ou indicateurs de productivité. Cette approche managériale privilégie l’efficacité opérationnelle et la capacité à produire des résultats concrets et mesurables.

Le management axé sur la performance adopte généralement une logique de court terme, où les objectifs trimestriels ou annuels dictent les priorités organisationnelles. Les managers performants excellent dans la définition d’objectifs SMART (Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes, Temporellement définis) et dans le déploiement de systèmes de contrôle permettant de suivre l’évolution des indicateurs clés.

Cette approche présente des avantages indéniables : elle offre une visibilité claire sur les résultats, permet une allocation optimale des ressources et facilite la prise de décision basée sur des données factuelles. Les équipes évoluent dans un cadre structuré où les attentes sont explicites et les récompenses directement liées aux résultats obtenus.

Cependant, le focus exclusif sur la performance peut générer des effets pervers. La pression constante pour atteindre les objectifs peut conduire à des comportements court-termistes, sacrifiant parfois la qualité, l’innovation ou le bien-être des collaborateurs sur l’autel des résultats immédiats. Cette logique peut également créer un environnement compétitif interne où la collaboration cède le pas à la rivalité entre équipes ou individus.

Performance éphémère

La performance c’est toujours après l’action qu’on la mesure, quand c’est fini, quand c’est déjà du passé, déjà mort, donc déjà sans intérêt. C’est si vrai que les gens qui se passionnent pour la performance n’en ont jamais assez. A peine celle-ci est-elle enregistrée dans leur livre des records, qu’ils passent à la suivante, dans une course en avant, insensée et insatiable, du toujours plus, encore et encore… La performance est potentiellement arrogante, puisqu’elle se compare, et voudrait être meilleure que ses concurrents.

Etre performant à l’extérieur ne change rien à ce qu’on est à l’intérieur : la performance intéresse finalement ceux qui sont tournés vers le passé et vers l’extérieur. Courir sans cesse après la performance c’est un peu comme « prendre des vessies pour des lanternes » ou « prendre la proie pour l’ombre » ! Pour moi, cela traduit une immaturité (je vais me faire copains avec tous mes clients Directeurs du développement, dont la performance est souvent à la fois la mission et le crédo !  🙂 (Voir aussi : La loi du succès : effort ou énergie ?)

L’Excellence : Une Quête de Perfection Continue

L’excellence transcende la simple mesure de résultats pour embrasser une philosophie d’amélioration continue et de recherche de la perfection dans tous les aspects de l’activité organisationnelle. Elle ne se contente pas d’atteindre des objectifs mais vise à repenser constamment les processus, les méthodes et les standards pour élever continuellement le niveau de qualité.

Le management de l’excellence s’inspire de philosophies comme le Kaizen japonais ou les principes du Total Quality Management. Il privilégie une vision long terme où chaque action est évaluée non seulement sur ses résultats immédiats mais aussi sur sa contribution à l’amélioration globale de l’organisation. Cette approche intègre des dimensions qualitatives souvent négligées par la seule mesure de performance : l’innovation, la créativité, le développement des compétences, la satisfaction au travail ou l’impact sociétal.

L’excellence managériale se manifeste par une attention particulière portée aux détails, une remise en question permanente des pratiques établies et une volonté d’investir dans le développement des personnes et des processus, même lorsque le retour sur investissement n’est pas immédiatement quantifiable. Les managers excellents cultivent une culture d’apprentissage où l’erreur devient source d’amélioration plutôt que motif de sanction.

Cette approche favorise l’engagement des collaborateurs en donnant du sens au travail au-delà des seuls résultats financiers. Elle encourage l’initiative, la créativité et l’innovation en créant un environnement psychologiquement sécurisant où la prise de risque calculée est valorisée.

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Excellence continue

L’excellence, en revanche est un processus continu. Elle se joue à chaque instant, elle est à chaque instant en devenir. Seule l’excellence peut rendre la performance durable et écologique. On peut éventuellement être performant assez longtemps, mais sans l’excellence, le prix à payer derrière est exorbitant, et on le paye quand c’est trop tard.

Les sportifs qui ont abusé des produits dopants le savent malheureusement quand leur carrière éphémère se termine et que commencent leurs ennuis de santé. L’excellence n’a cure de comparaison, se sachant unique et incomparable. Elle est toute intérieure, et se définit comme l’authenticité et l’humilité d’être soi-même, sans rien y ajouter et sans rien en retirer.

Sur le Sentier de l’excellence , il n’y a pas de place pour une éventuelle supériorité de l’un sur l’autre, la notion même de comparaison brûle dans le feu de la passion pour l’art. L’excellence travaille pour la joie de travailler, pas pour atteindre un objectif ou un quelconque résultat, dont elle est détachée par essence. Le résultat, on n’y peut rien, et quand il arrive, on est déjà passé à autre chose. La performance est donc sans intérêt pour le véritable artiste, qui ne cultive que l’excellence, et traverse finalement les éventuelles performances avec une relative indifférence…

La fièvre de la création (artistique, sportive, artisanale… peu importe, c’est la même chose) emporte tout sur son passage et ne laisse aucun ego derrière elle. Parfois, malheureusement, l’artiste se prend pour son oeuvre. Alors il se fige et se trahit, ainsi que son art. Il se retarde sui-même, en confondant son excellence éternelle avec sa pauvre performance, toute relative, et toujours : déjà morte à peine éclose…

Faire de son mieux, ce sera suffisant !

La vie ne peut exiger rien de moins (mais rien de plus non plus) que : ce qu’on peut donner de mieux. Et, quelque soit le sujet, ce sera suffisant ! Donner donc à chaque fois le meilleur de soi-même. Ne pas chercher à faire mieux que ce qu’on peut (par quel miracle d’ailleurs serait-ce possible ?). Se contenter de se donner soi-même totalement dans chaque action.

De toutes façons, on n’a rien d’autre à donner que ce qu’on est. Et on ne risque pas de se perdre, parce que c’est précisément en se donnant totalement qu’on se trouve… C’est très exigeant, mais on ne peut pas faire moins (voir : Vulnérabilité et force intérieure)

« Faire de son mieux », c’est énorme !

Vous vous rendez compte de ce que cela représente : votre meilleur ? Il va falloir aller le chercher dans le tréfonds de votre conscience, tout là bas tout au fond de votre être. Cela relève d’une exigence qui flirte avec l’absolu.

Mais ce qui est rassurant, c’est que c’est tout de même à votre portée, puisqu’il s’agit de votre meilleur à vous. C’est peut-être moins compliqué que ce que vous pensiez, pas besoin de vous surpasser, de faire des choses extraordinaires, de faire par exemple ce que quelqu’un de meilleur que vous ferait s’il était à votre place.

Non, il suffit de faire ce que vous, vous savez faire de mieux, sans comparaison futile. Et comme on dit : « à chaque jour suffit sa peine », proverbe qu’on pourrait transformer de façon plus positive en « chaque jour suffit sa joie » !

La Mesure du Passé contre la Vision du Présent

La performance est intrinsèquement liée au passé. C’est une valeur que l’on attribue après une action, un événement, ou un projet est terminé. Elle est mesurée, comparée, et jugée par rapport à des standards externes, des records, ou des concurrents. On peut être performant lors d’une course, mais cette performance est figée dans le temps une fois la ligne d’arrivée franchie. Cette nature rétrospective et comparative de la performance la rend souvent insatiable : une fois un objectif atteint, l’appétit pour le suivant se manifeste, poussant à une course effrénée vers le « toujours plus ».

L’excellence, en revanche, est une dynamique du présent. Elle ne se mesure pas, elle se vit. C’est un état d’esprit, une approche proactive et constante de faire les choses avec le plus grand soin, la plus grande intégrité, et la plus grande authenticité possible, à chaque instant. L’excellence n’attend pas la fin d’une action pour être validée ; elle est le processus même de l’action, la qualité de l’engagement. Elle ne se soucie pas de la comparaison, car elle est ancrée dans une compréhension profonde de son propre potentiel et de sa singularité.

Le Coût Caché de la Performance et la Durabilité de l’Excellence

Poursuivre la performance à tout prix peut avoir des coûts cachés élevés. La quête obsessionnelle du résultat peut mener à l’épuisement, à des compromis sur la qualité intrinsèque, voire à des pratiques contraires à l’éthique. Pensez aux athlètes qui recourent au dopage pour battre des records : la performance est au rendez-vous, mais à quel prix pour leur santé et la durée de leur carrière ? Cette course à la performance est souvent insoutenable à long terme, conduisant à des ruptures, des déceptions et un sentiment de vide une fois l’objectif atteint.

L’excellence, par sa nature même de processus continu et d’engagement profond, est intrinsèquement durable et « écologique« . Elle nourrit la satisfaction intérieure, car elle est orientée vers le développement de soi et la maîtrise de son art, plutôt que la validation externe. Lorsque l’on vise l’excellence, les résultats (les performances) peuvent émerger naturellement, mais ils ne sont pas la fin en soi. Ils sont une conséquence, un témoignage du chemin parcouru, et non le but ultime. L’excellence est un investissement dans le long terme, un cheminement où chaque pas compte, et où la richesse réside dans l’authenticité de l’effort et la joie du travail bien fait.

L’Épanouissement par l’Authenticité

En fin de compte, la distinction entre performance et excellence se résume à une question d’authenticité. La performance peut parfois être une façade, une course pour prouver sa valeur à l’extérieur. L’excellence, elle, est une invitation à se donner pleinement, à puiser dans ses ressources profondes et à exprimer le meilleur de soi-même, sans chercher à surpasser les autres ou à se conformer à des attentes externes.

Il s’agit de « faire de son mieux« , non pas comme une contrainte à la perfection irréalisable, mais comme une libération vers une expression véritable de son potentiel. C’est en se donnant ainsi, avec humilité et dévouement, que l’on se trouve et que l’on construit une valeur qui perdure, bien au-delà de toute mesure éphémère.

Quelle est, selon vous, l’expression la plus juste pour décrire la poursuite de cette forme d’authenticité dans votre domaine d’activité ?

Les Tensions entre Performance et Excellence

La coexistence de ces deux approches génère des tensions managériales complexes. La performance exige souvent des arbitrages rapides et des compromis pragmatiques, tandis que l’excellence nécessite du temps, de la réflexion et parfois l’acceptation de résultats moins spectaculaires à court terme pour construire des avantages durables.

Ces tensions se manifestent concrètement dans la gestion des ressources humaines. Un manager focalisé sur la performance privilégiera le recrutement de profils immédiatement opérationnels et évaluera ses collaborateurs principalement sur leurs résultats quantifiables. À l’inverse, un manager orienté excellence investira davantage dans la formation, le mentoring et le développement des potentiels, acceptant une moindre efficacité immédiate pour construire des compétences durables.

La gestion de l‘innovation illustre parfaitement cette tension. La logique de performance tend à privilégier les innovations incrémentales aux résultats prévisibles, tandis que l’excellence encourage l’exploration de voies nouvelles, acceptant l’incertitude et les échecs potentiels comme partie intégrante du processus d’innovation.

Vers une Synthèse : L’Excellence Performante

Les organisations les plus matures développent une approche synthétique combinant les forces de ces deux philosophies. Cette « excellence performante » reconnaît que les résultats mesurables restent indispensables à la survie organisationnelle tout en intégrant une dimension qualitative et prospective essentielle à la durabilité.

Cette synthèse implique de développer des systèmes de mesure plus sophistiqués intégrant des indicateurs de performance traditionnels et des métriques d’excellence comme l’engagement des collaborateurs, la capacité d’innovation, la qualité des processus ou l’impact environnemental et social. Elle nécessite également une gestion temporelle équilibrée alternant phases d’intensité performative et périodes de réflexion et d’amélioration.

Le leadership de l’excellence performante demande aux managers de développer une double compétence : la capacité à mobiliser leurs équipes sur des objectifs concrets et mesurables, tout en cultivant une vision long terme et une culture d’amélioration continue. Cette approche exige une communication sophistiquée capable d’articuler exigence de résultats et quête de perfectionnement.

Implications Pratiques pour les Managers

Pour implémenter cette approche hybride, les managers doivent repenser leurs pratiques quotidiennes. L’évaluation des collaborateurs doit intégrer des critères quantitatifs et qualitatifs, valorisant autant l’atteinte des objectifs que la contribution à l’amélioration des processus ou le développement des compétences collectives.

La communication managériale doit évoluer pour expliquer non seulement les objectifs à atteindre mais aussi les raisons profondes de ces objectifs et leur contribution à l’amélioration globale de l’organisation. Cette transparence renforce l’engagement et facilite l’adhésion aux efforts d’excellence.

La formation des managers devient cruciale pour développer cette double compétence. Ils doivent maîtriser les outils de pilotage de la performance tout en développant leur sensibilité aux dimensions qualitatives et humaines de l’excellence.

Un Équilibre Dynamique

La distinction entre performance et excellence ne doit pas conduire à une opposition stérile mais à la reconnaissance de leur complémentarité. Les organisations durables sont celles qui parviennent à maintenir un équilibre dynamique entre ces deux exigences, adaptant leur approche selon les contextes, les enjeux et les phases de développement.

Cette synthèse représente l’un des défis majeurs du management contemporain : concilier l’urgence des résultats avec la patience de l’amélioration, la mesure quantitative avec l’appréciation qualitative, l’efficacité opérationnelle avec l’innovation créatrice. Les managers qui maîtrisent cette double logique disposent d’un avantage concurrentiel considérable pour naviguer dans la complexité du monde économique actuel et construire des organisations à la fois performantes et excellentes.

Bibliographie : Explorer les Notions d’Excellence et de Performance dans le Contexte Français

Les concepts d’excellence et de performance sont omniprésents dans le discours contemporain, qu’il soit lié au monde de l’entreprise, du sport, ou même du développement personnel. En France, de nombreux auteurs ont contribué à éclairer ces notions, souvent avec une perspective qui intègre des dimensions sociologiques, philosophiques ou de gestion propres au contexte francophone.

Voici une bibliographie sélective d’ouvrages et d’auteurs français, ou traduits en français avec une forte résonance dans le débat français, qui explorent les facettes de l’excellence et de la performance :

I. Performance et Management en Entreprise

Ces ouvrages abordent la performance sous l’angle de l’organisation, de la gestion et des résultats en entreprise.

II. Excellence Professionnelle et Développement Personnel

Ces références se concentrent sur l’individu et les qualités requises pour tendre vers l’excellence dans sa pratique professionnelle ou dans son développement personnel.

III. Perspectives Philosophiques et Sociologiques sur la Performance et l’Excellence

Ces auteurs explorent les fondements et les implications plus larges des concepts d’excellence et de performance dans la société.

Cette bibliographie n’est pas exhaustive mais propose des pistes solides pour approfondir votre compréhension des notions d’excellence et de performance à travers le prisme de la pensée francophone.

FAQ sur l’Excellence vs Performance

Réponses aux interrogations autour du choix entre excellence et performance dans l'action et l'art

  • Quelle est la principale différence entre performance et excellence selon l’article ?

    La performance est décrite comme une mesure rétrospective, qui se concrétise après l’action et qui tend à s’éclipser une fois réalisée. En revanche, l’excellence est un processus continu et intérieur, se jouant à chaque instant, et ne se réduit pas à une simple comparaison mesurable.

  • Pourquoi l’auteur privilégie-t-il l’excellence à la performance ?

    L’auteur choisit l’excellence car elle est intrinsèque, authentique et durable. Tandis que la performance se limite à une course à l’accumulation d’objectifs passés, l’excellence permet de donner le meilleur de soi-même sans se perdre dans des comparaisons superficielles et éphémères.

  • Comment l’article définit-il la notion de performance éphémère ?

    La performance est présentée comme quelque chose de temporaire, qui s’évalue après coup et se retrouve rapidement derrière nous. Elle est souvent liée à une quête insatiable du toujours plus, ce qui peut mener à une arrogance et à une course aux records sans intérêt profond pour l’individu.

  • En quoi l’excellence continue est-elle essentielle dans l’approche de la création artistique, sportive ou artisanale ?

    L’excellence continue se manifeste par la capacité à se renouveler constamment et à rester fidèle à soi-même. Elle permet de transformer même une performance ponctuelle en une trace durable de qualité, en se détachant de la comparaison avec autrui et en cultivant l’authenticité, la joie de travailler et l’humilité.

  • Que signifie réellement 'faire de son mieux' selon le propos de l'article ?

    Faire de son mieux, c’est se donner totalement, sans chercher à performer au-delà de ce que l’on est. Cela implique de puiser dans les tréfonds de sa conscience pour offrir son meilleur à chaque instant, sans se comparer aux autres. Cette approche, exigeante mais accessible, est la clé de l’authenticité et de la réalisation personnelle.

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Paul Devaux

Coach professionnel

Depuis 25 ans, Paul pratique le Coaching professionnel en entreprise, dans une approche systémique. Accrédité à la Société Française de Coaching en 2008, il est également formateur et superviseur de Coachs depuis 2010. Egalement fondateur d'une école de coaching (voir NRGY-trainig.fr).

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