Selon Lise Bourbeau, qui a bien modélisé les 5 structures caractérielles repérées par la Bio-énergie d’Alexander Lowen, il existerait 5 grands profils de non décideurs, qui sont susceptibles d’avoir du mal avec le passage à l’acte (ou passage à l’action) :
Nous nous reconnaissons souvent un peu dans chaque profil, et heureusement nous ne correspondons généralement parfaitement à aucun d’entre eux. Mais ces catégories, nous aident tout de même à repérer nos grandes tendances. Le passage à l’acte est un déséquilibre, entre une situation précédente et une situation suivante, différente. Et pour gérer un déséquilibre, il faut pouvoir prendre appui sur un équilibre. C’est pourquoi le passage à l’acte est aussi une question d’équilibrage…
A Retenir
- Cinq profils de non décideurs décrits par Lise Bourbeau peuvent compliquer le passage à l’action.
- Équilibrer les polarités masculine et féminine est crucial pour réussir ses projets.
- Les quatre énergies fondamentales (Feu, Air, Eau, Terre) jouent un rôle important dans le passage à l’acte.
- Un coaching efficace aide à équilibrer ces polarités et énergies pour faciliter l’action.
- Différencier entre vocation et ambition peut mener à une vie plus épanouissante et moins stressante.
Passage à l’acte : équilibre entre masculin et féminin
Ces cinq profils ont quelque chose en commun : il n’y a pas d’harmonie entre leur principe masculin et leur principe féminin. Qu’est-ce qui caractérise le féminin et le masculin ?
- C’est le principe féminin en soi qui connaît nos vrais besoins et qui décide de les assouvir
- C’est le principe masculin qui fait des actions dans le monde matériel pour satisfaire ou concrétiser nos besoins.
On a donc besoin d’un équilibre entre les deux polarités pour être équilibré et réussir ses projets. Au-delà de cette première dichotomie entre masculin et féminin, il existe une autre catégorisation, un cran plus fine, qui concerne la manière dont se répartissent en vous les 4 énergies : Feu, Air, Eau, Terre.
- Éviter 7 erreurs fréquentes qui fragilisent votre autorité dès la première semaine.
- Inspirer confiance à votre équipe dès vos premiers jours.
Equilibre entre les 4 énergies
- La Terre, c’est la structure, la méthode, la régularité, la persévérance aussi. Cela aide bien pour prendre appui, avoir confiance en soi, et aller jusqu’au bout des choses.
- L’Eau, c’est le feeling, la sensibilité, le sens de la nuance, l’écoute des émotions, la capacité à être en relation aux autres. Pour passer à l’action, il est nécessaire de s’écouter, de tenir compte de ses ressentis, et aussi de savoir bien s’entourer, pour parfois agir avec des complices…
- L’Air, c’est l’intuition, la créativité, les idées, l’enthousiasme, l’innovation. Il en faut pour oser, pour changer, pour prendre les choses avec légèreté.
- Le Feu, évidemment c’est justement l’intensité de l’action, mais c’est aussi l’engagement dans l’instant présent, sans calcul, une manière d’être simple et directe, droit au but. Il faut de l’impulsion pour passer à l’acte et aller au feu…
Un coaching de passage à l’acte
- Un coaching peut vraiment vous aider à faire un bilan personnel de votre équilibre énergétique entre vos 2 polarités masculine et féminine, et vos 4 énergies fondamentales.
- Une seconde séance vous aidera à mettre en place ce qu’il faut pour vous équilibrer et aussi vous mettre en mouvement, à partir de votre signature énergétique spécifique.
- Enfin, une troisième séance, pour aller plus loin et pérenniser vos progrès (mesurer le changement déclenché et le chemin parcouru)…et souvent le coaching s’arrête là. Une fois que vous avez amorcé le mouvement, vous aurez mieux à faire que de dépenser votre argent en coaching !
… mais entre temps, 3 séances vous auront débloqué et bien aidé pour le passage à l’acte. Par ailleurs, dans un précédent article, nous avons partagé 5 conseils pour faciliter le passage à l’acte.
Avant de nous appeler pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé, lisez ces 5 points clés. Ils vous aideront à préparer votre première séance.
5 conseils pour le passage à l’acte
- Clarifiez votre désir et traduisez-le en objectifs spécifiques et atteignables
- Lâchez prise et concentrez-vous à chaque pas sur le moment présent
- Engagez des premiers pas, simples et faciles à mettre en oeuvre, qui vous mettent tout de suite en mouvement vers les résultats visés
- Travaillez dans l’énergie plutôt que dans l’effort
- Mettez en place des routines positives, pour automatiser les comportements vertueux qui vous alignent avec le résultat que vous visez
Nous avons développer ces 5 points dans l’article : « Passer à l’action : rien ne pourra plus vous en empêcher ! »
Pour favoriser le passage à l’acte, il y a plusieurs conditions :
- Y voir clair : savoir à quoi je dis non et à quoi je dis vraiment oui, sans réserve ni restriction. Cesser de m’intéresser à ce que je ne veux plus pour me focaliser sur ce que je voudrais à la place. Au lieu de ressasser les insatisfactions, il est plus intéressant de se projeter sur ce qui serait plus positif.
- Décider : formuler de façon positive mon « objectif », c’est-à-dire ma vocation, ce qui m’anime profondément, pour lequel je n’ai pas d’effort à faire pour me sentir en phase avec. Définir quelles actions relèvent de cette vocation profonde et intime : comment elle se traduit en actes, comment je l’incarne !
Comment être sûr de ne pas atteindre son objectif ? En ne s’en fixant pas ! Dans ce cas, les intentions restent vagues, floues, incertaines, au lieu de devenir des projets et de se traduire par des actions. Certaines personnes très conceptuelles, restent volontiers perchées dans des vues abstraites, qu’elles ne traduisent pas concrètement. Du coup, elles ont du mal à passer à l’action, comme si celle-ci ne les intéressait finalement pas, préférant caresser des désirs utopiques, au fait de se mettre en mouvement en direction vers les résultats concrets.
- Lâcher prise sur le résultat : car je ne suis responsable que de mes actes ! C’est déjà beaucoup. Pour me concentrer à chaque pas sur le moment présent, je dois cesser d’investir le passé et le futur, pour pouvoir me dédier pleinement à l’action présente.
- S’engager dans la régularité, car le temps ne respecte pas ce qu’on fait sans lui. Tout est répétition dans la vie : respirer, marcher, manger et puis digérer, se lever et puis se coucher, etc… ce ne sont que des répétitions. Si on veut construire quelque chose et ne pas passer son temps à se disperser, il faut de la régularité, c’est une évidence.
Et il y a pas mal d’éléments perturbateurs qui viennent entraver la régularité, avec lesquels il faut composer en souplesse, pour malgré tout maintenir une action dans la durée. Pour être régulier, il faut de la méthode et d l’organisation : certaines personnes se dispersent, faisant tout au même niveau de priorité, et épuisent leur enthousiasme en se lançant dans trop de directions simultanément.
Certains aussi calent à la première difficulté, se laissent impressionner par l’échec. Elles rentrent prudemment dans leur coquille à la première opposition, au lieu de rebondir et d’insister jusqu’à la réussite. Pour réussir, il faut donc un peu de discipline et de méthode. Ne serait-ce que pour savoir par où commencer…
En préliminaire du travail que nous allons peut-être faire ensemble, voici une nuance très importante, qui mérite d’être soulignée.
Vocation et ambition : faire la différence
- La vocation répond à un élan intérieur, qui émerge naturellement de lui-même (quand il n’est pas contrecarré), et qui ne provient pas d’un conditionnement. On dirait que la vocation émane directement du centre de l’être. Elle a donc quelque chose de spirituel (en rapport avec l’esprit), même quand elle ne s’applique pas au domaine religieux. Symboliquement, nous pourrions dire que la vocation procède d’une dynamique “verticale”…
Pour écouter l’appel de sa vocation, il n’y a presque rien à faire. Il faut juste éviter de la recouvrir d’agitations dispersantes, qui empêchent d’entendre. Une fois la vocation entendue, il convient juste de se laisser inviter, et voir comment le tapis rouge se déroule sous nos pieds. C’est en quelque sorte une voie de la Grâce, sans intervention ni effort de la part de notre ego. Bien sûr, quand on vous invite à danser, il faut danser, mais c’est dans le plaisir que se consomme l’énergie (voir cet article : “La loi du succès : effort ou énergie ?“)
- L’ambition, en revanche, est nourrie par l’ego. Elle est un projet de conquête matérielle à l’horizontale, en vue de se rassurer dans l’idée qu’on se fait de soi-même, par exemple en confortant une position sociale. Poursuivant ses ambitions, c’est comme si on était mû par les forces d’inertie du conditionnement, hérité de nos parents et de la société, nous faisant croire que nous serions notre personnage et qu’il faudrait atteindre un objectif de bienséance quelconque (voir : Le mythe de la caverne de Platon“)…
Pour réaliser ses ambitions, il faut d’abord les nourrir, puis les digérer à force de nombreux efforts. C’est une voie laborieuse, faite de pénibilité, où tout se mérite par la souffrance. Et les résultats sont périssables, il faut sans cesse les défendre. Cela engendre de la peur… et finalement d cela frustration, puisqu’un jour il faut bien que le corps meurt et laisser derrière soi tout son trésor dérisoire…( voir : “Peur de la mort ?“)
Honorer sa vocation pour guérir de l’ambition
Nourrir des ambitions dans la vie est à mes yeux est une forme de maladie. On vous dira partout dans la littérature du développement personnel qu’il faut se fixer des objectifs, qu’il faut voir grand, être ambitieux, etc….
- “Il faut, il faut, il faut…” (ça fait beaucoup de “il faut”, non ?)
- Et si il ne fallait rien du tout ?
La vraie vie, celle qui se vit dans le corps, instant après instant, n’est pas faite d’autant de “il faut”, qui ne sont que des concepts. La vraie vie ne se vit pas avec la tête (voir à ce sujet l’article : “stopper le mental“).
Tant qu’on travaille « POUR » quelque chose (gagner de l’argent, nourrir ses enfants, préparer l’avenir, rendre ses ascendants fiers de soi, construire une carrière-une réputation,-une entreprise, réaliser des projets, participer à une grande chose, éprouver du plaisir, connaître des satisfactions, être heureux, devenir « quelqu’un »… ), le travail n’est qu’un moyen et non une finalité. Le travail est donc un passage obligé POUR atteindre un résultat autre que ce travail lui-même.
Tout cela est une contrainte un peu « lourde », dont on se passerait bien. J’en sais quelque chose, parce que ce fut mon expérience pendant des années !…
Tant qu’on instrumentalise le travail, qu’on l’asservit à un but, le travail est plus ou moins pénible, même quand il arrive qu’il soit agréable et gratifiant. Changer de point de vue : après un examen honnête, que chacun peut faire pour son compte, il apparaît clairement que les problèmes ne viennent jamais des conditions extérieures et toujours de “nous-même dans les situations !”
La seule chose raisonnable à faire est donc simplement de le reconnaître, pour vivre sa vie en responsable et dès lors ne pas se disperser à “essayer” d’améliorer les choses à l’extérieur, par des agitations diverses, qui participent du problème qu’on cherche vainement à résoudre !
Au contraire, s’il y a quelque chose à changer, c’est en soi-même d’abord, depuis une écoute profonde. C’est cette invitation à l’écoute de vous-même que vous offre le coaching. Le coaching va vous aider à repérer les éléments constitutifs de votre vocation, ce qui vous pousse et qui vient de l’intérieur et qu’il faut accomplir par fidélité à soi-même.
Et pour cela, vous devez commencer par identifier ce qui relève de vos ambitions, qui n’a pas d’intérêt, à part celui de satisfaire votre ego, c’est-à-dire : le regard des autres…
“Malgré les apparences, nous, les humains, ne souffrons que d’une chose : nous avons perdu de vue que nous habitons cette terre en poètes. Nous ne sommes pas ici pour réussir une vie personnelle, une vie de couple, une vie de ceci ou de cela, et encore moins pour faire croître l’économie. Profondément notre vie n’a ni utilité ni but, ce qui ne l’empêche pas d’être parfaite intelligence…
Le corps est un instrument de musique, l’esprit est la page sur laquelle s’écrit le poème de nos vies et nous en sommes le pur Spectateur. Comment nous y prenons-nous pour ne pas voir cela et continuer de vivre dans le calcul et l’inquiétude ? Voilà la merveille à explorer ensemble avec un esprit silencieux et joyeux.” Jean Bouchart d’Orval
En quelques séances, vous allez pouvoir faire du tri en vous-même, prendre quelques décisions salutaires pour y voir enfin un peu plus clair en vous. après, vous n’aurez plus qu’à examiner comment réussir la mise en œuvre de vos décisions, mais le plus dur sera fait. Et s’il faut encore dégager quelques auto-limitations qui vous barrent la route, nous verrons cela ensemble.
Enfin, dès les premiers pas, vous serez dans le mouvement, et vous n’aurez plus qu’à vous laisser porter par sa dynamique. Appelez-nous sans tarder, ne laissez pas votre énergie redescendre si vous êtes chaud.
Des fois ce premier pas, consistant à décider de se faire accompagner sur les premiers pas suffit à faire la différence et vous aide à vous mettre en chemin…
A tout bientôt.
FAQ - Passage à l'acte et équilibre énergétique
Réponses aux questions fréquentes sur les profils non décideurs, le coaching et l'harmonisation de vos énergies
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Quelles sont les cinq catégories de non décideurs évoquées dans l’article ?
L’article décrit cinq profils :
- Celui qui n’arrive jamais au passage à l’acte, submergé par des conseils contradictoires.
- Celui qui se décide mais se laisse influencer par l’extérieur au dernier moment.
- Celui qui sait ce qu’il veut mais repousse constamment l’action en évoquant un ‘un jour’.
- Celui qui agit par habitude ou pour faire plaisir aux autres, sans écouter réellement ses propres besoins.
- Celui qui entame l’action mais abandonne en cours de route, souvent par peur de ne pas mériter le succès.
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Comment est expliqué le passage à l’acte ?
Le passage à l’acte est présenté comme le saut d’un état à un autre, nécessitant la gestion d’un déséquilibre entre une situation passée et une situation future. Pour réussir ce passage, il est essentiel de s’appuyer sur un équilibre, notamment entre ses polarités intérieures.
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Quelle différence est faite entre le principe masculin et le principe féminin dans la prise de décision ?
Le principe féminin représente la connaissance intuitive de nos vrais besoins, tandis que le principe masculin se traduit par l’action concrète dans le monde matériel pour satisfaire ces besoins. Un équilibre harmonieux entre ces deux aspects est nécessaire pour concrétiser ses intentions.
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Quel rôle jouent les 4 énergies (Feu, Air, Eau, Terre) dans le passage à l’acte ?
Chaque énergie apporte une contribution spécifique :
- La Terre offre structure, méthode et régularité, indispensables pour aller jusqu’au bout des projets.
- L’Eau représente le feeling, la sensibilité et la capacité à s’entourer d’autrui pour agir avec authenticité.
- L’Air incarne l’intuition, la créativité et l’innovation, nécessaires pour oser le changement.
- Le Feu symbolise l’intensité de l’action et l’engagement dans l’instant présent.
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En quoi consiste le coaching de passage à l’acte proposé dans l’article ?
Le coaching est présenté en trois étapes :
- Un premier bilan pour évaluer l’équilibre entre vos polarités (masculin/féminin) et vos 4 énergies.
- La mise en place d’actions concrètes adaptées à votre signature énergétique pour vous remettre en mouvement.
- Une dernière séance pour pérenniser les progrès et mesurer le changement réalisé.
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Quels sont les 5 conseils pour faciliter le passage à l’acte ?
Les 5 conseils sont les suivants :
- Clarifier son désir et le traduire en objectifs spécifiques et atteignables.
- Lâcher prise et se concentrer sur le moment présent.
- Prendre de premiers pas simples pour amorcer l’action.
- Travailler avec une énergie positive plutôt que par un effort intense.
- Mettre en place des routines pour automatiser les comportements alignés avec vos objectifs.
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Quelle distinction fait l’article entre vocation et ambition ?
La vocation est décrite comme un élan intérieur, authentique et souvent spirituel, qui naît de notre être profond. En revanche, l’ambition est liée à l’ego, se manifestant par un désir de conquête matérielle et de reconnaissance sociale, souvent alimenté par des conditionnements extérieurs.
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Comment honorer sa vocation pour dépasser l’ambition selon l’article ?
L’article invite à renoncer à l’effet contraignant des ‘il faut’ et à écouter sincèrement son être intérieur. En se détachant d’une vision instrumentaliste du travail, il s’agit de se reconnecter à son énergie authentique et de laisser émerger une vie vécue dans le présent, un chemin empreint de grâce et d’intuition, libéré des pressions de l’ambition matérialiste.







