Réguler les tensions au sein d’un groupe est une pratique d’hygiène nécessaire. Il est normal qu’il arrive de temps en temps que des personnes vous « agressent » verbalement. Ils se trompent de cible, c’est un épiphénomène, ce n’est pas facile à vivre sur le moment, mais pas si difficile non plus. C’est comme un exercice, cela vous exerce à devenir meilleur coach, à la fois plus impliqué et plus détaché…

Je vous souhaite d’avoir la chance de pouvoir subir une telle agression de temps en temps, une agression à la hauteur de votre capacité à l’absorber, parce que c’est cela aussi qui vous nourrit, vous raffermit sur vos ponts d’appui, et fait de vous un coach. Dans cet article, nous allons voir comment réguler les tensions au sein d’une équipe, et entre deux personnes au sein de l’équipe.

Sommaire

A Retenir

Un exercice pour réguler les tensions en équipe

Voici un exemple de pratique qui permet de réguler les tensions au sein d’un groupe, quand une personne est en butte à l’hostilité du groupe (souvent d’ailleurs parce qu’elle ne fait rien pour l’éviter).

1- Proposez un cadre structurant et protecteur : Indiquer l’objectif, ses bénéfices, le temps prévu et le timing du protocole proposé, le type de participation attendu, les conditions de réussite de l’exercice.

2- Invitez les participants à réfléchir individuellement à leurs réponses aux questions suivantes (voir à ce sujet notre truc d’animation : la réflexion individuelle écrite) :

3- Organiser le tour de table, en invitant la personne à se mettre au centre d’un arc de cercle formé par les autres participants. Veiller à ce que chacun respecte les consignes suivantes :

4- Récapituler les engagements de chacun et annoncer qu’un point sera effectué avec les memes participants d’ici 1 à 3 mois (selon l’importances des points reprochés et des actions à mettre en place). Remerciez les participants et félicitez la personne qui s’est mise au centre pour son courage et le bon respect des règles du protocole de médiation collective.

Comment réguler les relations au sein d’une équipe?

C’est à vous qu’il appartiendra de déclencher la régulation. Bien sûr, rien ne vous désigne comme le responsable de la situation actuelle, mais vous ne devez compter ni sur le temps ni sur vos équipiers pour que tout aille mieux.

Repartez des faits concrets “plusieurs d’entre vous sont venus me voir pour me dire que ça n’allait pas”. Parlez de votre ressenti “j’étais surpris car je n’ai pas forcément senti que ça n’allait pas”. Exposez l’objectif de la réunion : ”on s’engage tous à mettre en œuvre ces solutions pour que ça aille mieux. »

(Au travers d’un questionnement simple, le manager peut rebondir, non pas pour juger mais pour ramener ses interlocuteurs à leur position de responsabilité. Le manager ne doit pas être le seul à régler ce qui est en train de mal se passer entre les collaborateurs.)

Pourquoi et comment anticiper les dysfonctionnements

La régulation d’équipe est un exercice délicat mais essentiel pour maintenir un environnement de travail sain et productif. En l’abordant avec courage, écoute et clarté, vous renforcerez la cohésion et la performance de votre équipe.

Le but de la régulation est d’anticiper les problèmes et d’éviter de nouveaux dysfonctionnements. En bon manager, vous avez appris à repérer les signaux faibles qui indiquent un malaise dans l’équipe. Ces signaux peuvent se manifester pendant vos réunions :

Si ces signaux faibles se manifestent lors de vos réunions, il est crucial de les traiter en priorité dans le même cadre. C’est ce que nous appelons une réunion de régulation des relations de travail en groupe. C’est un exercice qui demande du courage, mais qui est indispensable et très efficace quand il est bien mené.

Organiser et mener une réunion de régulation

Pour réussir votre réunion de régulation des tensions, voici quelques bonnes pratiques :

  1. Choisissez le bon moment et la bonne durée : Prévoyez environ une heure avec votre équipe, de préférence en dehors des réunions opérationnelles habituelles. Par exemple, si vos réunions d’équipe hebdomadaires ont lieu le lundi matin, planifiez la régulation un mercredi après-midi.

  2. Équilibrez le bilan : Commencez par récapituler tout ce qui s’est amélioré au cours des trois derniers mois. Cela permet de mettre en lumière les succès et d’équilibrer l’atmosphère.

    • Exemple : « Félicitations pour la clôture réussie du projet X, c’est une nette amélioration par rapport au trimestre précédent. Nous avons également réduit notre temps de réponse aux clients de 15%, ce qui est excellent. Cependant, je note que la communication interne sur certains sujets importants a parfois été chaotique, et nous devons travailler sur la répartition des tâches sur le projet Y. »
  3. Adoptez la bonne posture : « Position haute » puis « Position basse« 

    • Début de réunion (position haute) : Exposez les faits et exprimez ce que vous ressentez, sans accuser.
      • Exemple : « J’ai observé une certaine tension lors de nos dernières réunions, et je ressens une baisse de motivation générale. Je vois moins d’initiatives et parfois une certaine réticence à prendre de nouvelles responsabilités. Je suis préoccupé par l’ambiance et je souhaite que nous en parlions ouvertement. »
    • Puis (position basse) : Écoutez attentivement les réactions de chacun et prenez des notes, en vous abstenant de trop prendre la parole. Laissez l’équipe s’exprimer librement.
      • Exemple : Après votre introduction, demandez : « Qu’en pensez-vous ? Qu’est-ce qui, selon vous, explique cette situation ? ». Laissez un silence s’installer et notez ce qui est dit sans commenter immédiatement.
  4. Ajustez et recadrez si nécessaire : Tout au long de la réunion, n’hésitez pas à intervenir pour éviter que la discussion ne se transforme en règlement de comptes personnel. Si le débat dérive, reprenez une position haute pour recadrer et recentrer sur l’objectif initial.

    • Exemple de dérive : Si un collaborateur commence à attaquer un autre en disant « De toute façon, c’est toujours la faute de Paul qui ne respecte jamais les délais ! ».
    • Exemple de recadrage : Vous pouvez intervenir en disant : « Je comprends la frustration, mais nous sommes ici pour parler des problèmes qui touchent l’équipe dans son ensemble et chercher des solutions collectives, pas pour identifier un coupable. Revenons aux processus qui pourraient être améliorés pour que chacun puisse respecter les délais. »
    • Nommer les choses : Si la critique se tourne vers vous, n’hésitez pas à le verbaliser clairement : « Je pensais que nous parlions de problèmes qui touchaient l’équipe, mais au final, la discussion se tourne vers moi. Nous pouvons aborder ces points, mais ce n’était pas le contrat de départ de cette réunion. Concentrons-nous sur les dynamiques de l’équipe. »
  5. Ne vous justifiez pas à outrance : Même si les collaborateurs continuent de critiquer après que vous ayez pris les choses en main, ne passez pas votre temps à vous justifier, cela vous mettrait en position de faiblesse. L’important est ce que vous faites avec et pour l’équipe, pas de « perdre la face » personnellement. Votre action compte plus que de chercher à convaincre chaque individu.

Coaching d'Équipe
Discutez directement de la situation de votre équipe et trouvez l'offre de coaching la plus adaptée pour améliorer son efficacité et sa cohésion.
Contactez moi !

La meilleure posture pour réguler les tensions en équipe : un équilibre subtil

En tant que manager, gérer les tensions relationnelles au sein de votre équipe est un défi crucial. Votre posture pendant ces moments de régulation est déterminante pour l’issue de la discussion. Il ne s’agit pas d’adopter une position rigide, mais plutôt une attitude adaptable et nuancée, oscillant entre fermeté et écoute. Voici des conseils pour cultiver la meilleure posture :

1. La posture d’ouverture et de courage : initier le dialogue

Avant même la réunion, votre posture doit refléter une volonté d’affronter les problèmes, et non de les éviter.

2. La posture « haute » : poser le cadre et exprimer les faits

En début de réunion de régulation, il est essentiel d’adopter une posture « haute », non pas pour dominer, mais pour établir un cadre clair et sécurisant.

3. La posture « basse » : écouter activement et comprendre

Une fois le cadre posé, basculez rapidement vers une posture « basse ». C’est le moment d’écouter et de laisser l’équipe s’exprimer.

4. La posture d’ajustement et de recadrage : maintenir le cap

Tout au long de la réunion, vous devrez alterner entre posture haute et basse, en fonction des dynamiques de groupe.

5. La posture de résolution et de confiance : conclure et responsabiliser

À la fin de la réunion, votre posture doit être celle d’un leader qui a confiance en sa capacité à résoudre les problèmes et en celle de son équipe à s’engager.

En maîtrisant ces différentes postures, vous transformerez les tensions en opportunités de croissance pour votre équipe. C’est un exercice exigeant, mais qui renforce la cohésion et la performance collective.

Transformez les tensions en opportunités de croissance !

La régulation des tensions en équipe est un exercice délicat qui demande préparation et justesse. Que vous souhaitiez affiner votre posture de manager pour une régulation interne ou que la situation de votre équipe nécessite l’intervention d’un expert externe pour une sortie par le haut, ne restez pas seul face aux défis.

Option 1 : Pour les managers qui veulent se préparer et prendre les rênes Développez vos compétences en régulation et apprenez à transformer les conflits en leviers de performance.

Préparez votre régulation avec un coaching individuel sur mesure.

Option 2 : Pour les équipes qui ont besoin d’un coup de pouce extérieur Si les tensions sont trop vives ou si un regard neuf est indispensable pour débloquer la situation, un accompagnement expert est la solution.

Libérez le potentiel de votre équipe avec un coaching de groupe mené par un professionnel expérimenté.

Contactez-nous dès aujourd’hui pour une première consultation gratuite et explorons ensemble la meilleure approche pour votre équipe.

Voici pour conclure un mémo sur la régulation des tensions

1. Pourquoi réguler ? – Le coût caché des tensions

2. Ce qui met le feu aux poudres

Déclencheur principal % des cas
Clash de personnalités / ego 49 %
Stress organisationnel 34 %
Charge de travail excessive 33 %
Rôles et responsabilités flous 22 %
Sources : étude CPP / Myers-Briggs (5 000 salarié·e·s, 9 pays).Pollack Peacebuilding Systems

3. Les 3 moments clés de la régulation

Avant la crise – Prévenir Pendant la crise – Désamorcer Après la crise – Consolider
• Clarifier les rôles (matrice RACI)
• Fixer des règles de collaboration visibles
• Instaurer la sécurité psychologique : tour de parole, feedback structuré (Google « Project Aristotle »)rework.withgoogle.comPsych Safety
• Méthode DESC (Décrire–Exprimer–Spécifier–Conséquences)
• Pause émotionnelle : 90 s pour laisser l’adrénaline retomber
• « Médiation flash » : 15 min avec un tiers neutre
• Rétrospective « 5 Pourquoi » → une leçon + une action
• Accord de suivi à 30 jours
• Capitaliser les apprentissages dans la base projet
  1. Marketing vs Ventes – Priorités qui s’entre-choquent

    • Outil : médiation flash + Kanban commun.

    • Résultat : backlog clarifié en 45 min ; baisse immédiate de 20 % des escalades (mesure interne – cas client, 2024).

  2. Équipe Produit – Surcharge & burn-out latent

    • Outil : rituel hebdo « thermomètre émotionnel » + revue de charge.

    • Résultat : ⅓ de tâches ré-priorisées, absentéisme divisé par deux en 6 semaines.

(Ces exemples proviennent d’interventions récentes ; chiffres déclaratifs vérifiés par le client.)

5. Trucs & astuces « quick win »

Réguler les tensions entre 2 collaborateurs

1- Comme dans l’exercice précédent, vous aurez soin de proposer un cadre structurant et protecteur : Indiquer l’objectif, ses bénéfices, le temps prévu et le timing du protocole proposé, le type de participation attendu, les conditions de réussite de l’exercice. 2- Chacun des 2 protagonistes est invité à mettre par écrit ses réponses aux questions suivantes :

  1. Quels sont les faits à l’origine du besoin de réguler les tensions entre nous deux
  2. Ce que j’ai ressenti quand ils se sont produits
  3. Ce dont j’ai besoin pour me sentir bien dans notre relation de travail
  4. La demande que je formule envers toi pour améliorer nos relations professionnelles
  5. Ce que je propose pour améliorer notre relation de travail
  6. Les engagements que je suis prêt à prendre de mon côtés

3- L’interlocuteur A présente ses réponses, tandis que B ne répond pas. 4- L’interlocuteur B reformule et accuse réception des 6 points 5- L’interlocuteur B présente ses réponses, tandis que A ne répond pas. 6- L’interlocuteur A reformule et accuse réception des 6 points 7- Les deux protagonistes ensemble :

8- Le manager récapitule le plan d’actions, avec les engagements de chacun, remercie les protagonistes et les félicite pour leur courage et leur bonne volonté. Il indique d’un suivi sera effectué de la bonne mise en oeuvre des actions de progrès sous un mois.

Nota : Bonne posture pour réguler les tensions

Attention aux signaux faibles

En bon manager que vous êtes, vous avez appris à être attentif aux signaux faibles, qui parlent très fort d’une tension au sein d’un groupe… Ainsi quand vous réunissez votre équipe : passivité ou agressivité inhabituelles, pessimisme ou découragement, difficulté à trouver un volontaire pour toute nouvelle action, sont autant de signes avant-coureurs de la nécessité de réguler les tensions.

Si ces signaux faibles se manifestent dans vos réunions, alors vous devrez les traiter prioritairement dans la même configuration. C’est ce que nous appelons dans notre jargon, une réunion de régulation des relations de travail. Exercice difficile, demandant du courage, il n’en reste pas moins indispensable et efficace quand il est bien mené.

Soyez positif et optimiste

Choisir de tout considérer comme une opportunité ne signifie pas d’accepter n’importe quoi, mais de rebondir sur ce tout qui se présente, au lieu de se faire écraser à chaque fois par les obstacles. La révolte contre l’absurde et l’injuste est probablement légitime et compréhensible. Mais comment la rendre pertinente ? Sûrement pas en faisant une grosse colère d’enfant qui voudrait que la réalité soit différente de ce qu’elle est : ça, c’est finalement de l’impuissance.

Il faut bien accepter les choses en l’état pour pouvoir éventuellement les transformer, de l’intérieur (tel Ulysse entrant dans la cité convoitée, dissimulé dans le fameux cheval de Troyes). Il ne s’agit pas d’avancer sans réfléchir, sans conscience, en considérant que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais simplement d’accepter ce qui est là, car : pour bouger ce qui est mobile, il faut d’abord prendre appui sur ce qui est fixe. Tout le monde le sait, puisque c’est comme ça que l’on marche : on élance un pied vers l’avant, en prenant appui sur celui qui reste en arrière.

Soyez exemplaire, pour réguler les tensions

Résonances systémiques

Si dans une réunion, un collègue se montre pénible, ce n’est pas tant un problème à résoudre à l’extérieur avec ce participant, que d’abord un problème intérieur à résoudre entre soi et soi-même.

C’est une opportunité pour vous, de pouvoir travailler sur vous-même, tandis que vous êtes payé pour accompagner vos collègues dans leurs propres résolutions internes.

Par exemple, le fait que cette grosse entreprise ait été rachetée et qu’une équipe doive fusionner avec une autre, n’a a priori rien à voir avec votre vie privée, et ne vous engage pas personnellement. Et pourtant, si l’on veut bien considérer que nous sommes tous unis dans une même unité et que le tout se retrouve dans chaque parcelle (comme dans le phénomène systémique de l’hologramme), il y a en vous comme en chacun de nous, une trace de tout ce qui se trouve à l’extérieur, ou une correspondance entre tout l’extérieur et tout l’intérieur.

Du coup, vous accompagnez les autres en vous accompagnant vous-même. en quelque sorte, vous soignez l’organisation en vous soignant vous-même. Votre support de travail c’est vous-même, et vous vous présenterez face à vos collaborateurs avec votre alignement personnel, et votre bonne volonté à vous remettre en question, comme principales armes pour réguler les tensions.

De ce point de vue, accepter de réguler les tensions au sein d’un groupe, c’est accepter de découvrir en soi les résonance avec la problématique. Alors on a les collaborateurs qu’on mérite mais on a aussi les collaborateurs qui nous méritent. Ce n’est pas un hasard, mais par correspondance naturelle qu’un manager se retrouve face à tel groupe, face à telle problématique.

Ce manager est sans doute la meilleure personne pour accompagner cette équipe, pour peu qu’il veuille bien s’impliquer dans la recherche de solutions sans s’en mêler du problème, sans prétendre y faire quoi que ce soit (juste se démêler lui-même au contraire de se mêler du problème extérieur).

Il n’y a rien à vouloir, à manoeuvrer, à faire, il y a juste à ETRE, à être calme, juste, présent, disponible, et le chemin se fait vers la résolution, un peu comme une transfusion qui s’opèrerait entre soi et le groupe…

Soyez honnête, et inspirez le dépassement

Etre honnête intellectuellement, c’est ne pas placer son ego entre soi et la vérité, même inconsciemment. Autrement dit, si par exemple, vous cherchez en équipe à savoir ce qu’il serait bien de faire dans une situation donnée, vous admettrez si cela s’avère juste et pertinent qu’il serait bien d’aller dans un autre sens que celui qui vous arrangerait à titre personnel. C’est cela ne pas mettre son ego entre soi et la vérité.

Comment déclencher une dynamique positive de résolution, pour réguler les tensions au sein d’une équipe ?

Réguler les tensions : erreurs à éviter

« En qualité de sélectionneur, l’idéal est d’avoir en permanence un bouillonnement d’idées pour permettre de trouver des solutions auxquelles je n’aurais pas pensé… Je considère que je suis simplement responsable de l’équilibre de l’équipe et des grands principes, mais tout ce qui relève de la situation de jeu leur appartient. » – Claude Onesta, entraineur de l’équipe France de Hand Ball, 3 fois championne d’Europe (2006, 2010, 2014), 5 fois championne du Monde (1995, 2001, 2009, 2011, 2015) et 2 fois championne Olympique (2008, 2012).

Ce que suggère ce grand coach sportif, c’est que le manager ne doit pas se mettre à la place des joueurs, son rôle consistant d’abord à réunir les conditions de réussite des joueurs, depuis le bord du terrain et non pas en tapant dans la balle… Voici donc 3 écueils à éviter lors d’une tentative pour réguler les tensions :

Votre équipe fait face à des difficultés relationnelles ?

Le succès d’une équipe repose non seulement sur les compétences individuelles, mais aussi et surtout sur la qualité de ses interactions. Des tensions non exprimées, des malentendus récurrents ou des conflits latents peuvent sérieusement freiner la performance, la motivation et l’innovation.

Libérez le potentiel de votre équipe grâce au coaching

Si votre équipe lutte avec :

Un coaching d’équipe ciblé peut vous aider à transformer ces défis en opportunités. Ensemble, nous travaillerons à :

Prêt à transformer les dynamiques de votre équipe ?

FAQ : Réguler les Tensions en Équipe et Entre Collaborateurs

Réponses aux questions fréquentes sur la gestion des conflits et la médiation en contexte professionnel

  • Qu’est-ce que la régulation des tensions au sein d’une équipe ?

    La régulation des tensions consiste à instaurer un cadre protecteur et structurant pour gérer les conflits et les ressentis négatifs dans un groupe. Cela permet de transformer ces situations en opportunités d’apprentissage et d’amélioration pour le manager et l’équipe.

  • Pourquoi est-il important de réguler les tensions au sein du groupe ?

    Réguler les tensions est essentiel pour maintenir un climat de travail serein, prévenir l’escalade des conflits et permettre à chacun de progresser. Cela aide à développer une posture de coach, à renforcer la cohésion d’équipe et à favoriser l’émergence d’initiatives constructives.

  • Quelles sont les étapes clés pour réguler les tensions en équipe ?

    L’approche proposée inclut plusieurs étapes :
    1. Établir un cadre structurant : préciser les objectifs, le temps et les modalités d’intervention.
    2. Encourager une réflexion individuelle : chacun identifie les qualités et comportements à améliorer.
    3. Organiser un tour de table : la personne concernée se place au centre pour écouter les feedbacks sans réagir immédiatement.
    4. Récapituler les engagements : prévoir un suivi pour évaluer les progrès.

  • Comment réguler les tensions entre deux collaborateurs ?

    La régulation entre deux personnes se décompose en plusieurs phases :
    1. Proposer un cadre protecteur et expliquer le protocole.
    2. Faire rédiger à chacun ses ressentis, besoins et propositions.
    3. Permettre à l’un de présenter ses réponses pendant que l’autre écoute.
    4. Procéder à l’inversion des rôles pour que chacun reformule et accorde réception des points évoqués.
    5. Enfin, identifier ensemble les conditions de succès et définir un plan d’action avec un suivi précis.

  • Quelle posture adopter pour bien réguler les tensions ?

    Pour réussir la médiation, adoptez une posture d’impartialité et de bienveillance. Il faut rester neutre, écouter sans juger, reformuler pour clarifier et encourager l’expression des ressentis et besoins. L’objectif est de favoriser l’orientation vers des solutions plutôt que de jouer le rôle de sauveur.

  • Quels sont les signaux faibles qui indiquent des tensions dans l’équipe ?

    Les signaux faibles peuvent se manifester par des comportements inhabituels tels que la passivité, l’agressivité, le pessimisme ou le découragement. Une difficulté à trouver des volontaires pour de nouvelles actions est aussi un indicateur précurseur que des tensions nécessitent une régulation.

  • Quelles erreurs faut-il éviter lors de la régulation des tensions ?

    Il est important de ne pas chercher à prendre parti, à écouter le contenu pour déterminer un responsable ou à tomber dans le jeu de la réparation. En d’autres termes, évitez de donner trop d’importance à la confrontation ou de vous positionner en sauveur. L’objectif est de déclencher une dynamique positive en laissant chaque acteur trouver ses propres solutions.

  • Comment la transformation personnelle du manager peut-elle influencer la dynamique de l’équipe ?

    En adoptant une posture exemplaire et en travaillant sur soi-même (filtrer ses croyances, reconnaître ses erreurs, rester authentique), le manager influence positivement l’ambiance et la dynamique de groupe. Il se transforme en un modèle de résilience et de dépassement qui motive l’équipe à évoluer collectivement et à prendre en charge ses propres conflits.

Paul-Devaux-profile-picture

Paul Devaux

Coach professionnel

Depuis 25 ans, Paul pratique le Coaching professionnel en entreprise, dans une approche systémique. Accrédité à la Société Française de Coaching en 2008, il est également formateur et superviseur de Coachs depuis 2010. Egalement fondateur d'une école de coaching (voir NRGY-trainig.fr).

Articles similaires

Parce que vous avez peut être envie d'approfondir d'autres sujets

Icebreakers pour mieux se connaître et renforcer …

Mieux se connaître en équipe est un pré-requis de la confiance et d’une bonne coopération. Nous allons partager avec vous plusieurs trucs d’animation de séminaire, pour favoriser le contact et la découverte des autres, afin ...

lire la suite arrow-read-more

La Performance Collective : Philosophie et …

A Retenir Une vision partagée et une communication fluide renforcent la performance collective. Les leviers incluent relations interpersonnelles, diversité cognitive et autonomie responsable. Les outils de mesure évaluent processus, cohésion et feedback 360°. Le manager ...

lire la suite arrow-read-more

Travailler sur les valeurs d’équipe : le …

A Retenir Le jeu de team building « Le Totem » se concentre sur les valeurs actives et opérantes d’une équipe. Il vise à renforcer la cohésion, en soulignant la mission et la valeur ajoutée d’une équipe. ...

lire la suite arrow-read-more