Ces deux valeurs (authenticité et qualité de présence) sont essentielles dans le coaching.

Humilité, simplicité, et non dogmatisme, sont également indispensables pour une relation paritaire avec le client (individu, équipe, organisation).

Ne pas se prendre pour son rôle, ne pas non plus mélanger les plans, en restant bien à sa place. Une place d’accompagnant, qui ne craint pas l’intimité ni la chaleur humaine, mais sans confusion et sans démonstrations fusionnelles déplacées.

Bas les masques

Se montrer capable d’écouter profondément, généreusement, sans interprétation et surtout : sans jugement, en offrant un accueil inconditionnel aux doutes et à la vulnérabilité d’autrui, sans se prendre pour quelqu’un d’extérieur ou de neutre. 

N’en déplaise à Carl Rogers, dans le coaching, on n’est ni neutre ni complètement extérieur au système, puisqu’on ne peut pas ne pas influencer, ne pas interagir (même avec un battement d’aile de papillon dans l’autre hémisphère).

Relation paritaire et engagement

Il n’y a pas à imaginer, parce qu’autrui nous offre sa confiance, que nous serions « au-dessus »… loin de là ! Nous sommes « avec », c’est certain, en même temps qu’on pourrait dire aussi qu’on est « nulle part », en tant qu’ego. En effet, ce métier est génial, parce qu’il permet (oblige même ?) à travailler sur soi, tout le temps, pour ne pas se mettre en scène, au travers des séances du client, dans lesquelles on doit à la fois :

La formation des coachs

Comment former les apprentis coachs à « goûter » à ces valeurs et les inciter à s’y engager à corps perdu (ou à corps retrouvé au contraire 🙂 ?

Ensuite, comment perfectionner les coachs aguerris, en leur permettant d’approfondir leur expérience de la qualité de présence ?

Eh bien, c’est ce que nous nous évertuons de proposer dans nos formations au coaching :

Excellente formation à l’excellence 

Je crois que de ce point de vue, nous proposons une formation d’un excellent niveau ! 

(vous l’aurez compris notre « humilité » bien réelle ne se cache pas derrière une fausse modestie sans objet. Nous croyons en nous, comme nous croyons en vous ! )

Pas intello du tout, complètement expérientielle et respectueuse des appétits et des potentiels de chacun. Les formateurs ne sont pas des modèles, mais ils appliquent eux-mêmes ce qu’ils enseignent.

Je n’hésite pas à le dire, la puissance du coaching dépend de la qualité de présence du coach dans son corps, et de son authenticité dans la relation pendant la séance, c’est-à-dire de la profondeur du champ de conscience qu’il offre en miroir.

Des qualités et des compétences, il y en a d’autres évidemment. Comme la liberté intérieure, un grand sens de la « vérité », la créativité, la rigueur dans la gestion des équilibres et des harmonies, la sensibilité du coeur, la pureté d’intention, le calme, la vitalité, etc…. Cette approche consciente et cohérente me semble bien caractériser notre école de formation. Nous y développons avant tout la conscience de soi, l’empathie envers soi-même et les autres, la perception des résonances systémiques et leur utilisation au profit du client.

Pas de dogmatisme. 

Par exemple, à propos du « silence », soi-disant tellement précieux (et je ne dis pas qu’il n’a pas sa place, bien au contraire, mais c’est aussi une question de style de coaching) : il ne s’agit pas tellement de « ne pas trop parler » (ce qui n’a aucune importance !), mais plutôt de ne pas juger, pour offrir un silence intérieur sans faille.

Autre exemple : la place du corps et des énergies. Il faut le vivre, pas en parler !

Pas besoin de mettre en avant un modèle ou un outil, le client n’en a pas besoin et vous non plus. Vous êtes plus libre que ça ! Plutôt que de s’abriter derrière une théorie, il est plus pertinent d’incarner les 4 énergies au sein de la relation de coaching. Cela s’apprend, il faut s’entraîner. C’est cela qui est passionnant, et qui occupe toute une vie. C’est comme cela qu’on remonte à l’âme du métier, comme le saumon remonte le courant à la source de la rivière.

Idem pour la position basse. 

En formation, on entraîne les stagiaires à l’adopter, pour quitter la position de conseil ou la tendance à vouloir former, sauver, prendre en charge, etc… Pour autant, des affirmations peuvent parfaitement trouver leur place dans une conversation de coaching (quitte à ce que cela ressemble à de la position haute). En effet, au-delà des questions de style de charisme dont la vie vous a affublés, il faut avoir la subtilité et l’intelligence d’offrir fondamentalement et essentiellement, un non-savoir, et une non-opinion face aux situations toujours neuves que partage le client. Peut-être que vous avez de l’expérience personnelle et de nombreuses séances avec d’autres clients, qui vous ont sensibilisé au thème évoqué par le client. Mais chacun étant différent, chaque situation étant toujours parfaitement spécifique, on doit réaliser profondément en soi-même, qu’on ne peut rien savoir, et que les affirmations, doivent toujours contenir un point d’interrogation implicite. Une opinion, on n’en a pas toujours une, mais quand c’est le cas, elle n’a aucun intérêt, et aucune place dans le coaching. Cela dit, si le client me le demande, je formule parfois un avis. Pourquoi le cacher ? Mes propres pensées font partie de son système, après tout, puisque nous sommes en conversation. Mais c’est à lui (elle) de se forger sa position, et je présente généralement ma réponse comme insignifiante et inappropriée. Et ce n’est pas qu’une précaution oratoire : ce qui compte vraiment c’est ce que le client voit, ressent, décide et met en oeuvre de lui-même, par lui-même et pour lui-même. Le reste n’est que paroles oiseuses, et effets de manches inutiles.

L’esprit pas la lettre

Mais, j’espère que vous le comprenez à travers ces exemples, il faut comprendre l’esprit d’une chose, au lieu d’en appliquer la lettre, d’une manière dogmatique et stérile. Il faut savoir adapter. Sur le fond, c’est toujours du coaching, mais sur la forme, le style des séances dépendent vraiment du client, de ce qu’il attend et imagine vouloir. Plusieurs chemins mènent au même point. 

Quel est le meilleur chemin ? Mais celui sur lequel vous êtes avec votre client, maintenant.

Dans nos formations, nous proposons de vous approprier cette perspective de l’instant présent. Si vous êtes sensibilisé à ce qu’on appelle maintenant « la spiritualité », vous ne serez pas dépaysés avec nous. Nous n’en parlons pas, parce que c’est sans objet dans le coaching, mais nous le vivons et c’est contagieux 🙂

N’est-ce pas cela finalement, la transmission de l’âme d’un métier ?

Etre serein, trouver la paix intérieure ?

C'est beaucoup plus simple que vous ne l'imaginez. Quelques séances de coaching peuvent vous aider à vous recentrer, à y voir clair et à prendre quelques décisions salutaires. Ne restez pas seul(e) avec votre difficulté. Voyez courageusement comment la résoudre, ou comment vivre avec !

Voyons ce qu'on pourrait faire ensemble...

Paul Devaux

Coach professionnel

Depuis 25 ans, Paul pratique le Coaching professionnel en entreprise, dans une approche systémique. Accrédité à la Société Française de Coaching en 2008, il est également formateur et superviseur de Coachs depuis 2010. Egalement fondateur d'une école de coaching (voir NRGY-trainig.fr).

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