Qu’est-ce qu’une intention parasite ?
Une intention parasite est une motivation inconsciente qui sabote vos objectifs conscients. Ce n’est pas de la paresse ou un manque de volonté – au même titre qu’une croyance limitante : c’est une protection psychologique qui vous empêche d’atteindre ce que vous désirez.
Exemples concrets d’intentions parasites
Exemple 1 : Sarah et la promotion
- Objectif conscient : Obtenir une promotion comme manager
- Intention parasite : « Si je deviens manager, je perdrai la complicité avec mes collègues actuels »
- Manifestation : Elle sabote inconsciemment chaque opportunité en arrivant en retard aux réunions importantes ou en minimisant ses accomplissements
Exemple 2 : Marc et la perte de poids
- Objectif conscient : Perdre 15 kilos
- Intention parasite : « Mon surpoids est ma protection contre les avances non désirées depuis mon agression »
- Manifestation : Chaque fois qu’il perd 5 kilos, il se remet à manger compulsivement
Exemple 3 : Julie et l’entrepreneuriat
- Objectif conscient : Lancer son activité de coaching
- Intention parasite : « Réussir financièrement trahirait mes parents qui ont toujours lutté avec l’argent »
- Manifestation : Elle sous-facture systématiquement, oublie d’envoyer des devis, ou accepte trop de travail gratuit
Exemple 4 : Thomas et les relations
- Objectif conscient : Trouver une relation stable
- Intention parasite : « Si je suis en couple heureux, je n’aurai plus l’attention et la compassion de mes amis »
- Manifestation : Il choisit toujours des partenaires incompatibles ou fuit dès que la relation devient sérieuse
Exemple 5 : Léa et la créativité
- Objectif conscient : Écrire et publier son roman
- Intention parasite : « Être une artiste qui souffre fait partie de mon identité. Si je réussis, qui serai-je ? »
- Manifestation : Elle trouve toujours une raison de recommencer à zéro ou de critiquer son travail jusqu’à l’abandon
Les 5 grandes familles d’intentions parasites
1. L’intention de rester en sécurité
« Le changement est dangereux »
Exemples :
- « Si je gagne plus d’argent, on va m’en vouloir ou m’arnaquer »
- « Si je deviens visible, je serai critiqué ou rejeté »
- « Si je réussis, les gens vont avoir des attentes impossibles »
2. L’intention de rester loyal
« Changer serait trahir les miens »
Exemples :
- « Mes parents ont sacrifié leur vie, je n’ai pas le droit d’être plus heureux qu’eux »
- « Dans ma famille, on est des travailleurs modestes, pas des arrivistes »
- « Mon meilleur ami galère, si je réussis je l’abandonne »
3. L’intention de garder l’identité
« Je suis défini par mes problèmes »
Exemples :
- « Je suis quelqu’un de fragile et sensible, pas un battant »
- « L’anxiété fait partie de qui je suis depuis toujours »
- « Je suis le clown de la bande, pas celui qui réussit »
4. L’intention de recevoir de l’attention
« Mes problèmes me donnent de l’importance »
Exemples :
- « Quand je vais mal, les gens s’occupent de moi »
- « Mes drames rendent ma vie intéressante »
- « Si je vais bien, plus personne ne m’appelle »
5. L’intention de punir quelqu’un
« Mon échec est une vengeance »
Exemples :
- « Mon échec prouve que mes parents ont eu tort de me critiquer »
- « En restant célibataire, je punis mon ex qui m’a quitté »
- « En n’utilisant pas mon diplôme, je montre à mon père qu’il s’est trompé »
ÉTUDE DE CAS : Le coaching de Sophie
Le contexte
Sophie, 34 ans, consultante en stratégie
Sophie vient me voir parce qu’elle n’arrive pas à augmenter ses tarifs malgré 10 ans d’expérience et d’excellents résultats clients. Elle facture 500€ la journée alors que ses concurrents avec moins d’expérience sont à plus de 1500€.
Premier échange :
- Sophie : « Je sais que je devrais augmenter mes prix, mais… je ne sais pas, ce n’est jamais le bon moment. »
- Coach : « Qu’est-ce qui se passerait si vous le faisiez demain ? »
- Sophie : « Eh bien… mes clients actuels seraient choqués. Ils me verraient comme une profiteuse. Et puis, franchement, 1500€ la journée, c’est indécent. »
Premier signal : vocabulaire émotionnel fort (« choqués », « profiteuse », « indécent »)
Phase 1 : Détection par la résistance
Exercice de la baguette magique :
Coach : « Sophie, imaginez que demain matin, vous vous réveillez et tous vos clients acceptent 1200€ la journée sans négociation. Qu’est-ce que vous ressentez ? »
Sophie (après un long silence) : « Honnêtement ? De l’anxiété. Et… de la culpabilité. »
Coach : « Restez avec ces sensations. Qu’est-ce qui est anxiogène précisément ? »
Sophie : « J’aurais peur qu’on découvre que je ne vaux pas ce prix. Que je sois une imposture. Et puis… (elle se met à pleurer) mon père gagnait 1800€ par mois comme ouvrier. Comment je pourrais gagner en une journée ce qu’il gagnait en un mois ? »
Intention parasite détectée : « Gagner plus que mon père serait une trahison et une preuve que je ne mérite pas ma réussite »
Exercice de visualisation :
Je demande à Sophie de s’imaginer dans 6 mois, facturant 1200€ et ayant un agenda plein.
Émotions qui surgissent :
- Peur : « Et si je deviens arrogante ? »
- Culpabilité : « Mes amis d’enfance galèrent, moi je serais riche »
- Tristesse : « Mon père serait déçu de ce que je suis devenue »
- Colère : « Pourquoi c’est si compliqué ? Les autres n’ont pas ces blocages »
Phase 2 : Dialogue avec les parts
Technique de la chaise vide :
Coach : « Sophie, donnez une voix à la partie de vous qui refuse d’augmenter vos tarifs. Comment l’appelleriez-vous ? »
Sophie : « La Fille de mon Père, je crois. »
Coach : « Parfait. Imaginez cette partie sur la chaise en face de vous. Quel âge a-t-elle ? »
Sophie : « Elle a… 8 ans. C’est l’âge que j’avais quand mon père est rentré en pleurant après avoir été licencié. »
Coach : « Que veut-elle vous dire ? »
Sophie (parlant pour cette partie) : « Je veux te protéger. Papa a tellement souffert de ne pas avoir d’argent. Il en parlait tout le temps. Il disait que les riches sont des exploiteurs. Si tu gagnes beaucoup d’argent, tu deviendras comme ceux qui l’ont licencié. Tu vas devenir quelqu’un de mauvais. Et papa ne t’aimera plus. »
Coach : « Merci la Fille de mon Père. Je comprends que tu veuilles protéger Sophie. Qu’est-ce qui te fait le plus peur ? »
Sophie/Partie : « Que papa la rejette. Qu’elle trahisse nos valeurs. Que l’argent la transforme en quelqu’un de méchant. »
Validation de l’intention positive :
Coach : « Sophie, pouvez-vous remercier cette partie ? Elle vous a protégée de quelque chose d’important. »
Sophie : « Merci de m’avoir gardée connectée à mes racines. Merci de m’avoir empêchée de devenir arrogante. Merci de t’être souciée de l’opinion de papa. »
Phase 3 : Exposition des paradoxes
Coach : « Sophie, complétez ces phrases en toute honnêteté : »

Question déstabilisante :
Coach : « Sophie, en quoi rester sous-payée sert-il votre vraie vie ? »
Sophie (après un long silence) : « Ça ne la sert pas. En fait… c’est l’inverse. Je suis épuisée de travailler deux fois plus pour gagner deux fois moins. Je suis frustrée. Et ironiquement, je commence à en vouloir à mes clients. Je deviens aigrie, exactement ce que je voulais éviter. »
Révélation : « En voulant rester fidèle à mon père, je reproduis exactement sa souffrance financière. Ce n’est pas de la loyauté, c’est de l’autodestruction. »
Phase 4 : Réassignation d’intentions
Intention parasite identifiée : « Rester pauvre prouve ma loyauté envers mon père et mes origines »
Besoin légitime sous-jacent : « J’ai besoin d’honorer mon père et de rester connectée à mes valeurs »
Réassignation :
Coach : « Comment pourriez-vous honorer votre père ET vous payer à votre juste valeur ? »
Sophie : « Je pourrais… créer une bourse pour des jeunes de milieux modestes qui veulent se lancer en consulting ? Ça financerait avec mon nouveau tarif. Mon père serait fier de ça, non ? »
Nouvelle phrase d’intention : « Je peux honorer mes origines et mon père en gagnant bien ma vie et en redonnant à ma communauté. Mon succès devient un outil de justice sociale, pas une trahison. »
Autres exemples de réassignation :
Coach : « Et concernant la peur de devenir arrogante ? »
Sophie : « Je peux gagner 1200€ ET rester humble en continuant à déjeuner avec mes amis d’enfance, en vivant dans le même quartier, en donnant de mon temps. L’argent ne définit pas qui je suis. »
Phase 5 : Ancrage somatique
Exercice d’intégration :
Coach : « Fermez les yeux. Où sentez-vous cette résistance dans votre corps ? »
Sophie : « Dans ma gorge. C’est serré, comme si je ne pouvais pas parler. »
Coach : « Posez votre main là. Respirez. Dites à cette partie : ‘Je te libère de ce rôle. Tu n’as plus besoin de me protéger ainsi. Je peux réussir ET rester moi-même.' »
Sophie (respire profondément, plusieurs fois)
Coach : « Maintenant, imaginez-vous annonçant votre nouveau tarif avec calme et assurance. Que ressentez-vous dans votre corps ? »
Sophie : « C’est bizarre… Je sens de la chaleur dans ma poitrine. Comme de la fierté. Et mes épaules sont moins tendues. »
Ancrage :
Sophie associe cette sensation corporelle (chaleur dans la poitrine, épaules détendues) à une image mentale (elle envoie un email à un nouveau client avec son tarif à 1200€ et appuie sur « envoyer » avec sérénité).
Les résultats (6 mois après)
Changements concrets :
- Tarification : Sophie facture maintenant 1100€ la journée pour les nouveaux clients (elle a commencé à 900€ puis ajusté)
- Relation à l’argent : Elle a créé une ligne budgétaire « Fonds Papa » où elle met 10% de ses revenus pour financer des micro-projets sociaux
- Dialogue interne : Quand l’anxiété revient, elle dialogue avec « La Fille de mon Père » : « Je te vois, merci de veiller sur moi, mais je gère maintenant différemment »
- Relations : Elle a partagé son processus avec son père (toujours vivant), qui lui a dit : « Je voulais que tu aies une vie meilleure que la mienne, pas que tu reproduises ma galère »
- Identité : Elle se définit maintenant comme « quelqu’un qui réussit GRÂCE à ses valeurs, pas MALGRÉ elles »
Ce qui a failli faire dérailler le processus :
Lors d’un déjeuner, une amie d’enfance a fait une remarque : « Toi maintenant tu es dans le camp des riches, tu peux payer ». Sophie a immédiatement voulu baisser ses tarifs. Elle a dû réactiver le travail sur l’intention parasite de loyauté au groupe d’origine.
Protocole complet de nettoyage
Étape 1 : Auto-diagnostic (15 minutes)
Signes que vous avez une intention parasite active :
✓ Vous savez quoi faire mais ne le faites pas ✓ Vous avez des résultats erratiques (avancée puis autosabotage) ✓ Vous ressentez de l’anxiété à l’idée de réussir ✓ Vous trouvez toujours une « bonne raison » de procrastiner ✓ Vous répétez les mêmes schémas malgré votre intelligence ✓ Vous vous sentez coupable quand ça va bien ✓ Vous créez des drames juste quand les choses se stabilisent
Test de la baguette magique :
« Si je pouvais résoudre ce problème instantanément, qu’est-ce que je perdrais ? »
Écrivez tout ce qui vous vient, même si ça semble absurde :
- Perte d’identité
- Perte de connexion
- Perte d’excuses
- Perte d’attention
- Perte de supériorité morale
Étape 2 : Visualisation émotionnelle (10 minutes)
Prenez votre objectif principal. Imaginez-vous l’ayant atteint dans les moindres détails pendant 5 minutes.
Notez toutes les émotions négatives :
- Peur de quoi ?
- Culpabilité envers qui ?
- Tristesse de perdre quoi ?
- Colère contre quoi ?
Exemple pratique – Objectif : Être en couple stable
Émotions qui surgissent :
- Peur : « Je vais perdre ma liberté »
- Culpabilité : « Mes parents sont malheureux en couple, comment je peux l’être moi ? »
- Tristesse : « Je n’aurai plus d’histoires dramatiques à raconter »
- Colère : « Pourquoi ça me fait peur d’être heureux ? »
Étape 3 : Dialogue avec vos parts (20 minutes)
Questions à poser à votre résistance :
- « Quelle partie de moi résiste ? »
- « Quel âge a cette partie ? »
- « Depuis quand est-elle là ? »
- « Qu’essaie-t-elle de me protéger ? »
- « De quoi a-t-elle peur qu’il arrive si je change ? »
Validez l’intention positive :
« Merci de vouloir me protéger de [la peur identifiée]. Je comprends que c’était important. »
Étape 4 : Renversement de perspective (15 minutes)
Tableau des paradoxes :

Question déstabilisante :
« En quoi garder ce problème sert-il ma vraie vie ? »
Réponse honnête requise, même si elle fait mal.
Étape 5 : Réassignation créative (20 minutes)
Formule de réassignation :
« Je peux [besoin légitime] d’une manière qui me sert, en [nouvelle action]. »
Exemples de réassignations réussies :
Cas 1 : Procrastination créative
- Intention parasite : « Tant que je n’ai pas terminé, je ne peux pas échouer »
- Besoin légitime : « J’ai besoin de me protéger du jugement »
- Réassignation : « Je peux me protéger du jugement en publiant des versions imparfaites et en demandant des feedbacks bienveillants à des personnes de confiance »
Cas 2 : Célibat chronique
- Intention parasite : « Être en couple me ferait perdre mon indépendance »
- Besoin légitime : « J’ai besoin de liberté et d’autonomie »
- Réassignation : « Je peux être en couple ET garder ma liberté en choisissant un partenaire qui valorise l’indépendance mutuelle et en négociant des espaces personnels »
Cas 3 : Sous-performance professionnelle
- Intention parasite : « Exceller attirerait trop d’attention et d’attentes »
- Besoin légitime : « J’ai besoin de préserver mon énergie et mon intimité »
- Réassignation : « Je peux exceller ET préserver mon énergie en apprenant à poser des limites claires et à dire non aux sollicitations qui ne m’intéressent pas »
Étape 6 : Ancrage corporel (10 minutes)
Protocole somatique :
- Identifiez où la résistance habite dans votre corps (gorge, poitrine, ventre, mâchoire…)
- Posez votre main à cet endroit
- Respirez profondément en répétant : « Je te libère de ce rôle. Tu n’as plus besoin de me protéger ainsi. »
- Visualisez cette énergie bloquée se transformant en force vitale
- Identifiez une nouvelle sensation corporelle positive (chaleur, expansion, légèreté…)
- Associez cette sensation à une action concrète vers votre objectif
Exemple concret :
Chaque fois que vous ressentez la nouvelle sensation (ex : chaleur dans la poitrine), prenez une micro-action alignée (ex : envoyer un email de prospection, aller à la salle de sport, appeler ce numéro de téléphone).
grâce à la supervision !
Pourquoi c’est plus puissant que le recadrage cognitif
Le recadrage cognitif (approche classique)
Ce que c’est :
- Identifier une pensée limitante
- La remplacer par une pensée positive
- Exemple : « Je ne suis pas assez bon » → « Je suis compétent et capable »
Limites :
- Travaille uniquement sur le contenu des pensées
- Reste au niveau conscient
- Crée du conflit si les intentions profondes sont opposées
- Sensation de se mentir à soi-même
- Résultats temporaires car les forces inconscientes reprennent le dessus
Analogie : C’est comme repeindre une maison avec des fondations fissurées. Ça paraît bien temporairement, mais ça ne tient pas.
Le nettoyage des intentions parasites
Ce que c’est :
- Identifier la structure motivationnelle profonde
- Comprendre la fonction protectrice du symptôme
- Négocier avec les parts internes
- Réaligner toutes les énergies dans la même direction
Avantages :
- Accès aux programmes inconscients
- Résolution du conflit à la source
- Création d’un alignement interne authentique
- Libération de l’énergie vitale bloquée
- Changements durables et organiques
Analogie : C’est comme réparer les fondations avant de rebâtir la maison. Ça prend plus de temps, mais c’est solide.
Comparaison sur un cas concret
Problème : Procrastination chronique sur un projet important
Approche cognitive :
- Pensée identifiée : « Je ne suis pas capable de le faire »
- Recadrage : « Je suis capable, je l’ai déjà prouvé dans le passé »
- Résultat : Vous vous forcez pendant 2 jours, puis le blocage revient
Approche par les intentions parasites :
- Intention parasite découverte : « Finir ce projet signifie que je n’aurai plus d’excuse pour ne pas passer au projet suivant qui me terrifie »
- Dialogue : « Quelle partie de moi a peur du projet suivant ? »
- Réassignation : « Je peux finir ce projet ET me donner le droit de faire une pause avant le suivant »
- Résultat : Le projet se débloque naturellement car il n’y a plus de conflit interne
Signes que le nettoyage a fonctionné
Indicateurs de succès :
✓ Fluidité : L’action devient naturelle au lieu de forcée ✓ Absence de culpabilité : Vous n’avez plus besoin de vous justifier ✓ Stabilité : Pas de yo-yo ou de rechute après 2 semaines ✓ Enthousiasme : Envie authentique au lieu d’obligation ✓ Créativité : Nouvelles idées émergent spontanément ✓ Énergie : Vous ne vous sentez plus vidé par votre objectif ✓ Cohérence : Vos actions et vos valeurs sont alignées
Exemple : Sophie ne se force plus à justifier ses tarifs. Elle les annonce avec naturel et sans culpabilité. Quand un client négocie, elle reste sereine dans son refus au lieu de céder par peur.
Maintenance : Le dialogue continu
Le nettoyage n’est pas un événement unique, c’est une pratique.
Rituel hebdomadaire (15 minutes)
Check-in avec vos parts :
- « Quelles résistances ai-je ressenties cette semaine ? »
- « Quelle partie de moi s’est manifestée ? »
- « Qu’essayait-elle de me dire ? »
- « Comment puis-je honorer son besoin tout en avançant ? »
Quand réactiver le protocole
Signaux d’alerte :
- Retour de l’autosabotage
- Anxiété disproportionnée face au succès
- Rechute dans d’anciens schémas
- Création de nouveaux drames
- Sentiment de fraude malgré les résultats
Exemple de réactivation :
Sophie, 8 mois après le coaching, obtient un contrat avec une multinationale à 1500€/jour. Panique immédiate. Elle réactive le dialogue :
« La Fille de mon Père, tu es là ? Qu’est-ce qui te fait peur cette fois ? »
Réponse intérieure : « C’est trop. Tu vas exploser. Tu n’es pas faite pour ce niveau. »
Négociation : « Je comprends. Et si je prenais ce contrat MAIS en m’entourant d’un superviseur expérimenté pour les 3 premiers mois ? Comme ça, je ne suis pas seule, je continue d’apprendre, et je prouve ma valeur progressivement. »
La résistance se calme. Le contrat est accepté.
Exercices pratiques pour démarrer aujourd’hui
Exercice 1 : Cartographie de vos sabotages (30 minutes)
Listez vos 3 derniers auto-sabotages :
Exemple :
- J’ai annulé un entretien important
- J’ai mangé n’importe quoi après 2 semaines de régime parfait
- J’ai disparu après un excellent premier rendez-vous
Pour chacun, demandez :
- Qu’est-ce que j’ai évité ?
- De quoi cela m’a-t-il protégé ?
- Quel besoin légitime était sous-jacent ?
Exercice 2 : Le test du succès (10 minutes)
Prenez votre plus grand objectif actuel.
Visualisez que vous l’avez atteint. Puis complétez :
- « Si j’atteins cet objectif, je devrai renoncer à… »
- « Les gens diraient que je suis… »
- « Je n’aurais plus le droit de… »
- « La personne que j’aime serait… »
Les réponses révèlent vos intentions parasites.
Exercice 3 : Lettre à votre résistance (20 minutes)
Écrivez une lettre à la partie de vous qui sabote. Format suggéré :
« Chère [nom de la partie],
Je te vois. Je sais que tu es là depuis [moment]. Je comprends que tu as voulu me protéger de [peur]. Merci pour ça.
Mais maintenant, je voudrais qu’on trouve un nouvel arrangement. Je voudrais [objectif] ET honorer ton besoin de [besoin légitime].
Voici comment on pourrait faire ensemble : [proposition de réassignation].
Es-tu d’accord pour essayer ? »
Puis laissez cette partie répondre. Écrivez de sa voix. Vous serez surpris de ce qui émerge.
Phrase clé pour la transformation
« Je me donne la permission de réussir sans perdre ce qui compte vraiment pour moi. »
Cette phrase honore à la fois :
- Votre désir de croissance (réussir)
- Vos peurs légitimes (sans perdre)
- Vos valeurs profondes (ce qui compte vraiment)
C’est le pont entre l’ancien et le nouveau système intérieur.
Conclusion : Vers une écologie interne
Le nettoyage des intentions parasites crée progressivement une écologie interne où toutes vos énergies conspirent pour votre épanouissement, plutôt que de se neutraliser mutuellement.
Ce n’est pas :
- Éliminer des parties de vous
- Forcer le changement
- Ignorer vos peurs
C’est :
- Créer un dialogue
- Négocier des solutions gagnant-gagnant
- Aligner vos forces intérieures
Le résultat ?
Vous arrêtez de vous battre contre vous-même. Vous avancez avec toutes vos parts à bord, créant un mouvement fluide, puissant et durable vers ce que vous désirez vraiment.
L’intention parasite n’est pas votre ennemie. C’est une alliée mal orientée. Votre travail est de la réorienter, pas de la détruire.
Pourquoi un accompagnement professionnel change tout
Le paradoxe de l’auto-exploration
Vous venez de lire ce guide. Vous avez peut-être même identifié certaines de vos intentions parasites. Et pourtant, vous sentez que quelque chose résiste. C’est normal. Voici pourquoi travailler seul sur ses intentions parasites est comme essayer de se couper les cheveux dans le dos : techniquement possible, mais limité et risqué.
Les 7 obstacles que vous ne pouvez pas surmonter seul
1. Vos points aveugles sont… aveugles
Le problème : Par définition, vous ne voyez pas ce que vous ne voyez pas. Vos intentions parasites les plus puissantes sont celles que votre psyché a le plus d’intérêt à cacher.
Exemple concret : Sophie (du cas d’étude) était convaincue que son problème était « le syndrome de l’imposteur ». Elle aurait pu passer des années à travailler là-dessus. C’est le coach qui a détecté en 20 minutes la vraie intention parasite : la loyauté envers son père. Sans ce regard extérieur, elle serait passée à côté.
Ce qu’un coach apporte : Un regard neuf, non contaminé par votre système de défenses. Il voit les incohérences, les hésitations, les micro-expressions, les mots que vous évitez. Il repère les patterns que vous ne pouvez pas voir de l’intérieur.
2. Vos résistances internes savent se camoufler
Le problème : Quand vous approchez d’une intention parasite importante, votre système se protège. Soudainement :
- Vous trouvez l’exercice « stupide »
- Vous avez une urgence
- Vous intellectualisez au lieu de ressentir
- Vous changez de sujet
- Vous vous dites « j’ai déjà compris, pas besoin d’aller plus loin »
Exemple concret : Marc (l’exemple du poids) a tenté seul pendant 2 ans de comprendre son yo-yo. À chaque fois qu’il approchait de la vraie blessure (l’agression), il se disait « non, c’est autre chose, c’est juste une question de discipline ». Sa résistance interne le protégeait de toucher à quelque chose de trop douloureux.
Ce qu’un coach apporte : Il voit vos esquives en temps réel et vous ramène gentiment mais fermement vers ce que vous évitez. Il crée un espace suffisamment sécurisé pour que vous puissiez affronter ce qui fait peur, sans vous laisser fuir.
3. L’émotion a besoin d’un témoin pour se libérer
Le problème : Les intentions parasites ne sont pas que mentales – elles sont émotionnelles et somatiques. Lire sur l’émotion n’est pas la même chose que la ressentir et la traverser.
Seul, face à une émotion intense (honte, culpabilité, peur), vous avez deux réflexes :
- Intellectualiser pour ne pas sentir
- Vous noyer dedans sans structure
Exemple concret : Quand Sophie a pleuré en réalisant la loyauté envers son père, elle avait besoin d’un espace contenant. Seule, elle aurait soit coupé l’émotion (« allez, c’est bon, je passe à autre chose »), soit serait restée bloquée dedans (« je suis vraiment nulle, même mon père me bloque »).
Ce qu’un coach apporte : Une présence qui permet à l’émotion d’exister pleinement sans jugement, sans solution prématurée, sans minimisation. Cette présence témoin est thérapeutique en soi. Elle permet la catharsis et l’intégration.
4. Par où commencer quand tout semble bloqué ?
Le problème : Vous avez peut-être 5 objectifs sabotés, 10 résistances identifiées, 3 domaines de vie en stagnation. Lequel attaquer en premier ? Dans quel ordre ? Avec quelle intensité ?
Sans méthode, vous risquez :
- De papillonner sans approfondir
- De vous attaquer à un symptôme au lieu de la cause racine
- De vous épuiser sur un faux problème
Exemple concret : Un client pensait devoir travailler sur 4 intentions parasites différentes (argent, couple, santé, créativité). En 2 séances, nous avons identifié l’intention-mère : « Je ne mérite pas le bonheur depuis la mort de mon frère ». Toutes les autres en découlaient. En travaillant sur celle-ci, les 4 autres se sont résolues en cascade.
Ce qu’un coach apporte : Une cartographie systémique de vos blocages. Il identifie les intentions-racines vs les intentions-symptômes. Il vous évite de perdre des mois sur des branches alors que c’est la racine qu’il faut traiter.
5. L’auto-compassion est presque impossible face à ses propres sabotages
Le problème : Quand vous découvrez que vous vous sabotez depuis des années, la réaction naturelle est :
- L’auto-jugement : « Je suis vraiment con/stupide/pathétique »
- La colère contre soi : « Pourquoi j’ai fait ça ? »
- La honte : « Les autres n’ont pas ces problèmes »
Cette violence interne ferme l’accès au changement. Vous ne pouvez pas guérir ce que vous haïssez en vous.
Exemple concret : Thomas (l’exemple des relations) s’insultait mentalement à chaque fois qu’il fuyait une relation prometteuse. « T’es qu’un lâche, tu mérites d’être seul. » Cette violence l’enfonçait encore plus dans le schéma.
Ce qu’un coach apporte : Un regard bienveillant et non-jugeant qui modélise l’auto-compassion. « C’est normal. Cette partie essaie de te protéger. Elle fait du mieux qu’elle peut avec les informations qu’elle a. » Vous intériorisez progressivement cette voix bienveillante.
6. La validation externe est nécessaire pour croire en votre expérience
Le problème : Quand vous découvrez une intention parasite bizarre ou illogique (« j’échoue pour punir ma mère qui m’a critiqué à 7 ans »), vous doutez :
- « C’est ridicule comme explication »
- « Je suis en train d’inventer des excuses »
- « Ça ne peut pas être ça, c’est trop simple/compliqué/bizarre »
Résultat : vous invalidez votre propre découverte et retournez au blocage.
Exemple concret : Julie (l’exemple entrepreneuriat) a découvert qu’elle sous-facturait pour « ne pas trahir ses parents pauvres ». Sa première réaction : « Non, je m’invente des histoires, la vraie raison doit être ailleurs. » Sans validation externe, elle aurait abandonné cette piste exacte.
Ce qu’un coach apporte : Il valide : « Oui, c’est précisément ça. C’est très cohérent avec tout ce que vous m’avez raconté. Votre psyché fonctionne exactement comme ça, et c’est normal. » Cette validation donne la confiance nécessaire pour approfondir.
7. La réassignation nécessite une négociation à trois
Le problème : Pour réassigner une intention parasite, il faut négocier entre :
- Votre désir conscient (réussir)
- Votre peur inconsciente (la conséquence redoutée)
- Votre besoin légitime (ce qui doit être protégé)
Seul, vous êtes à la fois juge et partie. Vous ne pouvez pas être le médiateur neutre de votre propre conflit interne.
Exemple concret : Marc (le poids) savait intellectuellement qu’il devait « se sentir en sécurité autrement que par le surpoids ». Mais COMMENT ? Il tournait en rond. C’est le coach qui a proposé 5 alternatives concrètes (arts martiaux pour la confiance physique, thérapie EMDR pour la mémoire traumatique, garde-robe qui le mettait en valeur même avec du poids…). Sans ces propositions externes, il serait resté coincé.
Ce qu’un coach apporte : Des propositions créatives de réassignation que vous n’auriez jamais envisagées. Des ponts entre vos contradictions internes. Des compromis gagnant-gagnant entre vos parts.
Ce que vous risquez en restant seul
Scénario 1 : La paralysie analytique Vous lisez 10 livres, faites 50 exercices, remplissez 20 journaux… mais ne changez rien. Vous êtes devenu expert de votre problème, pas de votre solution.
Scénario 2 : Le faux progrès Vous travaillez sur une intention parasite de surface pendant des mois, sans toucher à l’intention-racine. Vous avez l’impression d’avancer, mais les résultats ne suivent pas.
Scénario 3 : La blessure aggravée Vous ouvrez une blessure profonde sans les outils pour la gérer. Vous restez dans une détresse émotionnelle sans issue, ce qui vous fait fuir le travail sur soi.
Scénario 4 : L’épuisement Vous vous battez seul contre vos résistances internes. C’est comme boxer contre votre propre ombre. Vous vous épuisez sans avancer, et vous concluez que « le changement n’est pas pour moi ».
Scénario 5 : L’abandon Sans structure, sans regard externe, sans accountability, vous commencez fort… puis la résistance revient. Vous abandonnez, avec un goût d’échec supplémentaire.
Ce qu’un accompagnement professionnel vous apporte
Un espace sécurisé pour l’exploration
Le coaching crée un container où :
- Rien de ce que vous dites n’est jugé
- Toutes vos contradictions sont accueillies
- Vos émotions peuvent exister pleinement
- Vos résistances sont respectées tout en étant dépassées
Cet espace n’existe nulle part ailleurs – ni avec vos amis (trop impliqués), ni avec votre famille (trop de projections), ni seul (trop de fuite possible).
Un regard expert qui voit ce que vous ne voyez pas
Après des centaines d’heures d’accompagnement, un coach reconnaît instantanément :
- Les patterns récurrents entre vos différentes histoires
- Les micro-signaux de résistance (votre corps, votre voix, vos mots)
- Les intentions parasites classiques vs celles qui vous sont spécifiques
- Les moments où vous êtes proche d’une percée vs quand vous tournez en rond
Ce radar développé est inestimable. Il vous fait gagner des mois, voire des années.
Une méthode éprouvée et structurée
Vous n’avez pas à inventer le processus. Le coach a une carte :
- Phase 1 : Détection (ici nous cherchons ceci)
- Phase 2 : Dialogue (là nous donnons la parole aux parts)
- Phase 3 : Exposition (maintenant nous regardons les paradoxes)
- Phase 4 : Réassignation (voici les options possibles)
- Phase 5 : Ancrage (on intègre dans le corps)
Cette structure vous porte quand votre mental ne sait plus où aller.
Une force d’engagement extérieure
Vos résistances internes sont puissantes. Elles savent vous convaincre :
- « Ce n’est pas le bon moment »
- « Ça ne marchera pas de toute façon »
- « C’est trop difficile »
Un coach ne les combat pas, mais il ne les laisse pas gagner non plus. Il maintient un cap alors que vous seriez tenté d’abandonner. C’est cette constance externe qui permet la percée.
Un feedback en temps réel
Quand vous faites un exercice seul, vous ne savez pas si vous le faites bien. Vous ne savez pas si :
- Vous allez assez profond
- Vous évitez quelque chose
- Vous êtes sur la bonne piste
- Il faut approfondir ou passer à l’étape suivante
Le coach ajuste en direct, comme un GPS qui recalcule en permanence.
Une caisse de résonance pour vos découvertes
Certaines prises de conscience sont si bouleversantes qu’elles ont besoin d’être dites à voix haute à un témoin pour devenir réelles.
« Je sabote ma réussite pour rester loyal envers mon père qui a échoué. »
Dit à soi-même : intellectuel, abstrait. Dit à un coach : libération émotionnelle, réorganisation psychique.
Les signes que c’est le moment de vous faire accompagner
✓ Vous avez lu ce guide et vous ne savez pas par où commencer ✓ Vous avez essayé seul et vous tournez en rond depuis des mois ✓ Vous identifiez vos sabotages mais vous les répétez quand même ✓ Vous sentez qu’il y a quelque chose de profond mais vous n’arrivez pas à mettre le doigt dessus ✓ Vous avez peur d’ouvrir certaines boîtes tout seul ✓ Vous voulez accélérer le processus au lieu de tâtonner pendant des années ✓ Vous avez besoin d’un espace où vous pouvez tout dire sans filtre ✓ Vous voulez être challengé sur vos esquives habituelles ✓ Vous sentez qu’un regard extérieur changerait tout
Comment se passe un accompagnement sur les intentions parasites ?
Séance de diagnostic (1h30) :
- Cartographie de vos objectifs bloqués
- Identification de vos patterns de sabotage
- Détection de 2-3 intentions parasites prioritaires
- Définition d’un plan d’action personnalisé
Parcours d’accompagnement (6 à 12 séances) :
- 1 séance toutes les 2 semaines minimum
- Travail sur 1 intention parasite majeure à la fois
- Protocole complet : détection → dialogue → réassignation → ancrage
- Exercices entre les séances avec debriefing
- Ajustements en fonction de vos résistances et percées
Suivi post-accompagnement :
- Séances de maintenance espacées (1 fois par mois ou trimestre)
- Réactivation du protocole si nouvelle résistance
- Intégration long terme
Ce que les clients disent après l’accompagnement
« Seul, j’aurais cherché pendant 10 ans ce que nous avons trouvé en 3 séances. » — Maxime, 38 ans, entrepreneur
« J’avais peur d’affronter mes vraies peurs. Le coach m’a donné le courage et les outils. Maintenant je peux le faire seul. » — Léa, 29 ans, artiste
« Le regard extérieur a été la clé. Je voyais pas du tout mes propres esquives. Maintenant je les reconnais en temps réel. » — Sophie, 34 ans, consultante
« C’est l’investissement le plus rentable de ma vie. J’ai débloqué en 3 mois ce qui me sabotait depuis 15 ans. » — Thomas, 42 ans, cadre
L’investissement qui change une vie
Combien vous coûte votre intention parasite en ce moment ?
En revenus non générés ? En relations non vécues ? En énergie dépensée à vous battre contre vous-même ? En années à répéter le même schéma ? En estime de soi érodée ?
Le coaching n’est pas une dépense. C’est le levier qui débloque tout le reste.
Votre prochaine étape
Vous avez deux options :
Option A : Continuer seul
- Continuer à chercher par vous-même
- Espérer tomber par hasard sur votre intention parasite
- Risquer de tourner en rond pendant des mois ou des années
- Possibilité d’abandon face aux résistances
- Progression lente et incertaine
Option B : Vous faire accompagner
- Diagnostic précis en 1 séance
- Protocole structuré et éprouvé
- Regard expert qui voit vos angles morts
- Espace sécurisé pour affronter ce qui fait peur
- Accélération du processus (mois au lieu d’années)
- Intégration durable avec suivi
Prenez rendez-vous pour une séance découverte : 0671849706
Format : 45 minutes en visio ou présentiel Objectif : Identifier ensemble si un accompagnement serait pertinent pour vous
Durant cette séance, nous explorerons :
- Votre situation actuelle et vos blocages récurrents
- Les signes de présence d’intentions parasites
- Une première hypothèse sur votre intention parasite principale
- Comment un accompagnement pourrait concrètement vous aider
Sans engagement. Sans jugement. Juste de la clarté.
→ [Réserver ma séance découverte]
La question que vous vous posez peut-être
« Et si je n’ai pas vraiment d’intention parasite ? Et si je suis juste paresseux/nul/pas fait pour ça ? »
Cette pensée elle-même est souvent une résistance.
Si vous vous êtes reconnu dans ce guide, si vous avez lu jusqu’ici, si quelque chose résonne… c’est qu’il y a quelque chose à explorer.
La vraie question n’est pas « ai-je une intention parasite ? » mais « combien de temps encore vais-je laisser cette force invisible diriger ma vie ? »
Vous méritez d’avoir toutes vos énergies alignées dans la direction de votre épanouissement.
Vous méritez de ne plus vous battre contre vous-même.
Vous méritez un accompagnement qui rend ce travail confortable, sécurisé et profondément transformateur.







